‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 58 sur 86 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

DUPERR1ER, h* ARMAND.

MCERRIER.

Singulier homme. C’est vrai qu'un instant il m*a tout fait oub icr, mes regrets, mes souffrances, et jusqu’à... (v«y*m «u«r Aimin4.) Jusqu'à mon (ils!

ARMAND

•J'ai donné l'ordre de descendre ici le meuble en quesliont mon père, on l'apporte, je nai pas voulu chercher à rouvrir, hors de votre présence, et...

Demain.

Et vous comptez que je ne l’ouvrirai pas sans que vous soyez là ; j'y consens, monsieur, (ah dwniq.»#* <i»* «pï«<rw«t i«

meirf>V, r.|èc^ d« cb.SoiiBifr..) PlüCCZ CO meuble là, et Soi lCZ. (le.

tortenl. Dufenior mm» les timir*.) J'ai llCEU chercher, le meuble est vide.

ARMAND

C’est d’un tiroir secret qu’il s’agit, et pour l'ouvrir. ..

DCPERR1I R, it't' 1 . fll.

Oui, il*V a une moulure, disiez- vous, sur laquelle il faut apptiyer fortement. Celle-là, saus doute.

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