REMARQUES SUR LES MOTEURS A EXPLOSION
le même, pour to quelconque (mais compris entre o et to^). Le régime to voisin de to^ sera le régime optimum. Nous admettons dans ce qui suit, que les moteurs employés rentrent dans cette catégorie ^ La substitution des graphiques
Fig. 28.
2^ aux schémas 28 compliquerait la théorie sans la modifier profondément.
Applications a l'automobile. — Dans une automo* bile, le couple moteur est appliqué aux roues d'arrière, chaque roue d'avant étant libre. L'arbre du moteur tournant à la vitesse w, les roues d'arrière [les virages exceptés] tournent avec une vitesse p =: }/»), '/ désignant un certain facteur numérique qui dépend des engrenages interposés.
Ce facteur change chaque fois qu'on met en jeu un « changement de vitesses », c'est-àdire quand on change le jeu d'engrenages interposé entre l'arbre moteur et les roues.
Fig. 29.
I. D'après les expériences de M. Arnoux, pour les moteurs d'automobiles, N serait une fonction linéaire décroissante de to, soit
N = a — ho). et (I), serait égal à — -— ; la seconde courbe 20 serait
une parabole. En fait, les graphiques vrais seraient intermédiaires
entre ceux de M. Arnoux et les schémas (28).
THÉORIE DE L AÉROPLANE
Soit C le milieu des centres des roues d'arrière, C le milieu des centres des roues d'avant ; supposons la voiture animée d'un mouvement de translation parallèle à la direction fixe ce, sur un plan horizontal ou sur un plan incliné dont la ligne de plus grande pente ascendante a le sens ce. Je prends comme axe Ox la projection de CC sur le sol, comme axe Oy la normale au sol menée vers le haut ; j'appelle i l'inclinaison de la route sur le plan horizontal (O ^î< -^j . Nous admettons que le mouvement a
lieu sans glissement.
Soit F la somme positive ou négative des projections sur 0;c des réactions du sol sur les roues d'arrière ; les projections analogues relatives aux roues d'avant sont négligeables si on néglige la masse de ces roues devant la masse totale M de la voiture.
Nous représenterons par V [t) la vitesse de l'automobile, par KV- la résistance de l'air.
D'autre part, considérons le système 2 formé par les deux roues motrices, leur essieu et l'arbre moteur ; leur force vive se réduit sensiblement ' à mk-p-, mk^ désignant le moment d'inertie total des deux roues autour de leur axe commun.
On obtient facilement- :
/ k* \ dV N
(I) (M + ;;/-^j-^=-il--M^sint -KV^ .
I. La force vive des organes de transmissions [qui dépend de X] est négligeable devant mk^u)*, et mk* est lui-même très petit devant M/*.
3. En effet, le théorème du mouvement du centre de gravité projeté sur Ox donne :
dV (a) M -^ = F — M^ sin/ — KV*.
De plus le théorème des forces vives applique au système S donne en négligeant les frottements intérieurs et en remarquant que le couple moteur (dont la valeur absolue est N; a le sens négatif: