REMARQUES SUR LES MOTEURS A EXPLOSION
le même, pour cd quelconque (mais compris entre o et Wj) . Le régime a> voisin de w^ sera le . régime optimum. Nous admettons dans ce qui suit, que les moteurs employés rentrent dans cette catégorie *. La substitution des graphiques
27 aux schémas 28 compliquerait la théorie sans la modifier profondément.
Applications a l'automobile. — Dans une automobile, le couple moteur est appliqué aux roues d'arrière, chaque roue d'avant étant libre. L'arbre du moteur tournant à la vitesse w, les roues d'arrière [les virages exceptés] tournent avec une vitesse p = Xw, >. désignant un certain ÏFacteur numérique qui dépend des engrenages interposés.
Ce facteur change chaque fois qu'on met en jeu un « changement de vitesses », c'est-àdire quand on change le jeu d'engrenages interposé entre l'arbre moteur et les roues.
Fig. 39.
I. D'après les expériences de M. Arnoux, pour les moteurs d'automobiles, N serait une fonction linéaire décroissante de w, soit
ti = a — bbiy et w, serait égal à --- ; la seconde courbe 39 serait
une parabole. En fait, les graphiques vrais seraient intermédiaires
entre ceux de M. Arnoux et les schémas (a8).
THEORIE DE V AÉROPLANE
Soit C le milieu des centres des roues d'arrière, C le milieu des centres des roues d'avant ; supposons la voiture animée d'un. mouvement de translation parallèle à la direction fixe ce, sur un plan horizontal ou sur un plan incliné dont la ligne de plus grande pente ascendante a le sens ce . Je prends comme axe Ox la projection de CC sur le sol, comme axe Oy la normale au sol menée vers le haut; j'appelle i l'inclinaison de la route sur le plan horizontal (O :^î< -^ j . Nous admettons que le mouvement a
lieu sans glissement.
Soit F la somme positive ou négative des projections sur Ox des réactions du sol sur les roues d'arrière ; les projections analogues relatives aux roues d'avant sont négligeables si on néglige la masse de ces roues devant la masse totale M de la voiture.
Nous représenterons par V (/) la vitesse de l'automobile, par KV- la résistance de l'air.
D'autre part, considérons le système 2 formé par les deux roues motrices, leur essieu et Tarbre moteur; leur force vive se réduit sensiblement * à mk-p-, mk^ désignant le moment d'inertie total des deux roues autour de leur axe commun.
On obtient facilement ^ :
(yi \ dV N
1. La force vive des organes de transmissions [qui dépend de /] est négligeable devant mkho', et mk* est lui-même très petit devant
2. En elïct, le théorème du mouvement du centre de gravité projeté sur Ox donne :
(a) M -^ = F — Ug sini — KV«.
De plus le théorème des forces vives appliqué au système 2 donne en néj^ligeant les frotten>ents intérieurs et en remarquant que lo couple moteur viont la valeur absolue est N) a le sens n^atîf :