REMARQUES SUR LES MOTEURS A EXPLOSION
D'après cela pour que la voiture puisse démarrer, il faut :
(2) N>XM^/sin/;
D'aprùs la discussion connue des équations de la forme (i) quand la condition (2) est remplie, V tend vers la vitesse limite ^
V — i / N M^ sin i
Si la voiture démarre sur route horizontale, i est nul, la condition (2) est toujours remplie, et la vitesse Vi
qu'atteint la voiture est W^ = W ^ ; le régime une fois
établi, on a :
La voiture doit être construite et X choisi de façon que
cette valeur w corresponde au régime optimum du moteur.
La voiture ne pourra monter une côte de pente i que si la
condition (2) est remplie ; la nouvelle vitesse de régime
Vj, soit Wj, sera < W,, et la vitesse de marche du moteur
W, ti>' = " sera plus lente que la précédente. Si on veut que
co ne soit pas modifié, on fait joner un changement de vitesse
ou encore
'"'' dt- X^
Mais, d'autre part, / désignant le rayon d'une roue on a: V = — /p ro<o], d'où:
L'équation (i) du texte s'obtient en ajoutant membre à membre les équations (a) et (fi).
I. V tend vers V,, lorsque / augmente indéfiniment; en fait, V est sensiblement égal à V,, au bout d'un temps assez court.
THÉORIE DE V AÉROPLANE
qui substitue à X une quantité moindre A', et on devra avoir : 2 N N M^ sin i
équation en A' qui admet une racine positive, et une seule,
N inférieure à X et à -, , — : — : . La limite correspondante de
mgl sm t ^
la vitesse est :
elle est inférieure à W^, [car Wg = /X' | w |</X | oi | = W^j, et supérieure à W, [puisque X' < X].
Avec quatre changements de vitesse, par exemple, on peut faire en sorte que les variations du régime eu correspondant aux diverses pentes soient très faibles^.
Cette discussion suppose que le moteur est mis en marche une fois embrayé : s'il est mis en marche désembrayé, la rotation de l'arbre moteur s'accélère un peu au delà de to^, et quand l'embrayage a lieu, il y a choc entre l'arbre moteur et les organes qui commandent les roues motrices.
Les lois de la résistance de l'air.
RÉSISTANCE d'un LIQUIDE INCOMPRESSIBLE. — Principe dâ la relativité, — Considérons une vaste masse d'eau M dans des conditions de température et de densité données, et un solide S mobile à l'intérieur de cette masse. Les pressions que l'eau exercent sur S peuvent être remplacées
I. Nous avons admis que les ruucs de l'automobile roulaient sans glisser sur le sol. Cette condition est toujours remplie sensiblement pour les roues libres : pour les roues motrices, il en est de même dans les applications, comme le montre un calcul que nous
omettons (/ restant assez faible).