DE LA COMPOSITION DES SURFACES
une conséquence relative à la courbe employée et perfectionner la loi en ajoutant un nouveau paramètre.
De la composition des surfaces
Cela posé, les aéroplanes ne sont pas formés d'une seule surface, mais il est facile d'en constater une ou plusieurs parallèles sustentatrices et d'autres, légèrement inclinées sur les précédentes, utiles à l'équilibre. Sauf dans le cas où elles sont masquées ou trop rapprochées, les surfaces parallèles ajoutent leur action. On applique la règle de la composition des forces parallèles. En profitant de leur peu d'inclinaison, nous décomposerons les autres surfaces en deux, les unes parallèles aux premières et s'ajoutant à elles, les autres perpendiculaires, et nous admettrons qu'il y a équivalence (').
L'aéroplane théorique se compose ainsi d'une seule surface sustentatrice S et de deux surfaces perpendiculaires ; la première * s'opposant à la marche et par con-
(i) C'est admetlre qu'une surface AB peut être remplacée par la surface AC et la surface BG (fig. i), c'est-à-dire que la force F, est la résultante de Fj et de Fj. Or, cela n'est pas exact. Toutefois, si l'angle £ reste petit par rapport à l'angle d'attaque, l'erreur reste tolérable. On pourrait, en
Fig. I.
ntroduisant des surlaces fictives, faire rigoureusement cette décomposition des surfaces ; paais cela doublerait le nombre des constantes déjà nombreuses du problème et, dans un but de simplification, nous admettrons ce point pour une première approximation.
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