SCÈNE VI
Les mêmes, SIR J AFF RAY, puis EFFLAM.
FLAVIO
Ah ! sir J.iffray ! Venez, mon cher, venez payer l’amende!
SIR JAFKRAY.
De grand cœur ; car j’admire autant que vous le dé-inléresœmcnl cl l'humanité , surtout quand ces vertus ne sont [w« do l’hypocrisie f surtout quand im généreux refus ne couvre pas quelque indigne accaparement de fortune ou de rcnomn«ée.
TREVOR
Ah ! Votre Seigneurie n’aiir.e pas le» sjioliatcurs cl rs hypocrites?
SIH JAFFRAY.
.Mais lai»sez-moi voue dire, Flavio, qu’à mon avis, vous vous êtes laissé vaincre bien aisément par l’avocat des pauvres, et qu’avec moins île verve que vous, j aurais peut-être, moi, le dernier mot avec lui.
TREVOR
Essayez.
SIR JAFFRAV.
Vous avez pris toute liberté, Monsieur, au milieu tic la noblesse, à la fête que je donnais. Me laisserez-vous lis mômes droits parmi les pauvres à la fête qu'ils vous donnent ?
* TREVOR
Assurément.
SIR JAFFRAY.
J’ai répondu à toutes vos questions. Répondrez-vous aux miennes ?
trevor.
Oui.
EFFLAM, t'élançant.
Non ! non !
TREVOR
Efflam ! que voulez vous, mon enfant ?
P- F Fl. AM , ehtrcbani »« moi* a*pe <Ji.rj|io»r.
Maître!... ils sont venus... chez vous... ils ont... ils ont.. Ah ! je ne peux pas !