‹ L'avocat des pauvres drame en cinq actesChapitre 87 sur 92 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

TREVOR, OBAD1AH, BERTHEL, puis LILIAS.

TREVOR

Obadiah! à moi!

OBAD1AH.

Présent ! (Outrant la porte et appelant:) Bei'thel ! Ah! j’étopffais, et sans la consigne !...

94 L’AVOCAT DES PAUVRES

BERTHEL

Maître, maître ! tous n’allez pas vous laisser massacrer comme ça sans vous défendre !

ou AD1AH.

Vous ne le devez pas! pour vous, pour votre mère, pour nous tous à qui vous dites : Mes enfants !

* LILI AS, s’élançant ver* Trtvor.

Pour moi, Georges, qui vous admire, — pour moi qui vous avais rêvé et qui vous ai méconnu, — pour moi... pour moi qui vous aime!

T R E V 0 R , avec ravissement.

Lilias ! chcre Lilias ! — Ah ! oui, maintenant je voudrais vaincre et je voudrais vivre ! Oui, je lutterai jusqu’au dernier sou file, j’épuiserai jusqu’à la dernière chance. Amis, j’ai toujours à moi vos dévouements ?

BERTHEL

Oui, des bras, des cœurs, des hommes.

TREVOR

Vous ferez tout le possible?

OBADl AH .

Oui.

BERTHEL

Non 1 tout l'impossible !

TREVOR

Pouvez-vous partir pour Calais ?

OBADl AH»

A combien? A cinq cents?

TREVOR

Dix hommes suffiront.

BERTHEL

Le bâtiment de Dunstan est là.

TREVOR

Quand peut-il mettre à la voile?

RERTHEI..

Dans une demi-heure.

TREVOR

Eh bien! Berlhel, eh bien! mon brave gerfaut, ce Gilbert ne veut pas venir? va me le chercher !

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