ACTE V
C’est dit, c’est fait,
BF.RTHF.L.
maître !
TREVOR
Et s’il refuse de marcher?
On le porte.
OBADIAH
S’il crie ?
TREVOR
Ou a un bâillon.
BERTHEL
S’il résiste ?
On a des cordes.
BERTHEL
TREVOR
Pas une égralignure! Il me le faut sain et sauf, Berthel.
OBA0IAH.
Vous l’aurez!
Pour quel jour?
BERTHEL
trevor.
Pour le jour de mon exécution ! Je ne l’accuserai pas, mais je le regarderai. Qu’il soit là! qu’il me voie passer, qu’il me voie mourir! Va, Berthel ! 11 s’obstine dans cet infâme silence? j ai bien le droit de le mettre à la question avec mon supplice ! Va ! Il ne croit à rien ? je peux bien faire apparaître ce spectre à sa conscience! Va! va! Puisque je fais les frais du spectacle, je veux ce spectateur!
Deuxième Tableau.
La iSiop„ d A C ! ia „ ri . ne '^ r ?, ss ,' lar " e escalier de pierre de la Maison de
snnn^’ A ülHei NorttauniberUnd. Au lever du rideau, la grosse cloche
sonne. Foule pressée de bourgeois et d'ouvriers, contenue par les gardes
S U Z A N N A j dans un groupe.
Comment! on va donc laisser mourir comme ca notre avocat des pauvres !
SAMMY
Hé ! c’est lui qui le veut à toute force !