‹ L'Avouerie ecclésiastique belgeChapitre 3 sur 21 · VIT · texte numérisé non relu

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ches, les principaux facteurs de la disparition de cette curieuse institution.

Deux méthodes s’offraient à moi: grouper analytiquement en une série de monographies distinctes. tous les enseignements de nos sources, procédé qui m'eût entrainé à des redites fréquentes et ne m'eût pas permis de tracer les lignes directrices de l’histoire des avoueries; ou bien loin de m’attacher à la création d’une mosaïque sans aucune homogénéité, condenser en quelques chapitres synthétiques les. multiples données que j'avais rassemblées, les peser, lescomparer, en extraire les éléments substantiels,en séchérCher l'esprit et le'sens exact (Tr) 1C'èst cette seconde méthode que j'ai adoptée.

Pour parvenir aux fins qui m'étaient proposées, j'ai pris connaissance de tout ce que nos chroniques et nos annales contenaient au sujet de l’avouerie ecclésiastique. Je dépouillai également les revues spéciales et autre miscellanées où pouvaient se relever non seulement des actes et règlements curieux, mais aussi des articles consacrés à l’un ou l'autre "aspect de:la question traitée. Au reste, j'ai cru utile de dresser le plus complètement possible la bibliographie de mon sujet; le catalogue des sources où j'ai puisé fait l’objet de la première annexe à laquelle je renvoie le lecteur. Comme on pourra le constater aisément en consultant la sec-

(1) M. PIRENNE, dans la préface du troisième volume de son histoire de Belgique, signale l'utilité des travaux de cette espèce lorsqu'il écrit : « Il est indispensable que de temps à autre, les données des sources connues soient mises en œuvre et servent à constituer un tableau d'ensemble. Si imparfaitequ'elle soit, une synthèse présente toujours le mérite, par les explications qu’elle donne des événements et par les rapports qu'elle établit entre les faits, d’éveiller l'attention de Ja critique et de poser au moins. sinon de résoudre quantité de questions intéressantes. » (p. VI.)

tion de ma blibliographie relative aux études spéciales sur l’avouerie ecclésiastique, la question des avoueries qui avait fourni la matière de nombreuses dissertations latines et allemandes aux XVIIe et XVIIIe siècles (1), est revenue à l’ordre du jour. Les œuvres synthétiques des Waitz, des Lamprecht. des Luchaire pour n’en citer que quelques unes, lui consacrèrent plusieurs chapitres et provoquèrent une efflorescence de travaux spéciaux, mettant en valeur de nouveaux documents, précisant certains détails, ou poursuivant l’étude d’avoueries déterminées. Parmi ceux-ci, figure la très intéressante monographie de M. Constant Leclère sur les avoués. de Saint-Trond (2).

Ayant regretté maintes fois, au cours de mes recherches, le temps considérable que je perdais par suite de la dispersion des sources, et surtout parce qu’elles m'apparaissaient noyées dans des recueils très volumineux dont les tables étaient défectueuses, j'ai rédigé — c’est ma deuxième annexe — la liste des actes et règlements d’avouerie les plus importants pour notre pays. J'émets l’espoir qu’elle puisse rendre quelque service aux chercheurs que tentera l’avouerie ecclésiastique belge.

Il me reste à adresser de vifs remerciements à tous ceux qui ont bien voulu s'intéresser à l’éboration de ce mémoire en me prodiguant leurs encou-

(1) La plupart de ces travaux ne présentent plus aujourd’hui un bien grand intérêt ; ils se confinent dans les généralités, cultivent l’abstraction, ne sont que des exercices théoriques sans esprit critique. En outre le nombre des documents connus à cette epoque était fort restreint.

(2) M. Constant Leclère compte publier à bref délai quelques autres monographies dans le même genre, notamment sur l'avouerie de Hesbaye et sur celle de Stavelot. Pour notre part, nous achèverons sous peu un travail spécial que nous avons entrepris sur l’avouerie hennuyère.

ragements et leurs conseils, particulièrement à

MM. les professeurs Duvivier, Desmarez, Leclère,

Errera et à M. Ernest Gossart, conservateur à la Bibliothèque royale.

CHARLES PERGAMENI.

Bruxelles, 1e juin, 1907.

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PNEU, A Ée = : RS SR Se LE Le d'in 9 Abréviations employées dans le corps de l'ouvrage + £ à be PS ; B.C.R. H. — Bulletin de la commission royale d'histoire, Bruxelles. depuis

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