‹ L'avrilChapitre 4 sur 9 · ILS SENTENT BON, TRES BON · texte numérisé non relu

ILS SENTENT BON, TRES BON

un linge, secoua ses mains et sans regarder personne, courut à sa mère que soutenait M™^ Rugles, et qui. chancelante, à mi-chemin de la jetée, semblait prête à défaillir.

« Ah! mon enfant! mon enfant!...

- — C'est beau, ce que vous avez fait là. — s'écria M"'' Rugles exaltée, — mais

— s'écria le douanier-chef qui accourait, — on vient de le transporter dans le corps de garde et on lui donne des soins. Il en avait bu de l'eau salée, le « poverino »!

Et cet homme qui portait sur la poitrine la médaille militaire et la croix de la Légion d'honneur, vieux soldat à la

face coupée d'un revers de sabre, ajouta :

« Monsieur Ferrier, voulez-vous me

faire l'honneur de me permettre de vous

serrer la main? Mais ne restez pas ici, en-

« Véf/tii le médecin !

— Viens, Raymond, viens ! » répétait M"" Ferrier, éperdue et comme hors d'ellemême de bonheur et de crainte : si son

Et tout a coup i,f. pf.tit tort

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