‹ L'Azotémie au cours de la "Néphrose lipoïdique"Chapitre 17 sur 36 · NO RE · texte numérisé non relu

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coup, parmi les 42 observations que nous avons en vue, ont évolué ou évolueront vers l’azotémie à plus ou moins longue échéance.

De fait, si toutes ces néphroses sont exemptes d’azotémie, toutes ne le sont pas de petits signes d'insuffisance rénale. L’étude de la constante d’Am- BARD a été faite dans dix cas seulement : quatre fois elle s’est révélée anormalement élevée. Elle était de 0,137, puis de 0,148 respectivement sept mois et onze mois après le début de la maladie, dans l’observation 11 ; 0,167, un mois après le début de la maladie dans l’observation 14; 0,141 après le même laps de temps, dans l’observation 17 ; enfin, 0,098, 4 mois après le début dans l'observation 32, se maintenant au même chiffre au bout de dix-neuf mois. Nous savons qu’il n’est pas possible d'attribuer une valeur absolue à ces épreuves, du point de vue du pronostic. Mais on peut craindre que l’insuflisance rénale légère dont elles témoignent s’accentue ultérieurement et s’accompagne d’azotémie anormale.

Les examens du culot urinaire, par ailleurs, peuvent, en mettant en évidence de petits signes de néphrite, faire craindre une évolution ultérieure vers l’azotémie, comme il est habituel de le voir dans une néphrite banale. C’est ainsi que l’existence d’une hématurie microscopique, témoignant d’une lésion glomérulaire, permet d’envisager une telle éventualité. Chez notre malade de l’observation n° 50, les réserves qu'obligeait à faire dès les premiers jours l'existence d’une hématurie microscopique se sont

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