‹ L'E?glise de Gene?ve, 1555-1909;Chapitre 97 sur 170 · CHAPITRE VIII DE LA VISITATION DES MALADES · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII DE LA VISITATION DES MALADES

LVIIT Pour ce que plusieurs sont négligents de se consoler en Dieu par sa Parole, quand ils se trouvent en nécessité de maladie, dont adviene que plusieurs meurent sans aucune admonition ou doctrine, laquelle lors est à l'homme plus nécessaire et salutaire que jamais : pour cette cause avons

avisé et ordonné que nul ne demeure trois jours entiers, gisant au lit malade, et qu'il ne le fasse savoir au ministre et que chacun s’avise d'appeler les ministres à l'heure opportune quand ils !es voudront avoir, afin de ne les distraire de leur charge en laquelle ils servent en commun à toute l'Eglise. Et pour ôter toute excuse, que cela soit recommandé spécialement aux parents, amis et gardes : afin qu'ils n'attendent pas que le malade soit prêt à rendre l'esprit. Car en telle extrémité, les consolations ne servent de guère à la plupart.

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