ACTE CINQUIÈME
PROSPERO, s'alïaiblissiinl da plus on plus.
Ariel, j'ai fini le nombre des bons jours. Le reste ne serait ni utile ni cligne. La vie d'un vagabond n'est pas celle qui me convient. Depuis que je n'ai plus la protection de Caliban (u sourit.) mon existence n'a plus de base assurée... Adieu; sache vivre sans moi; désormais, il ne faut plus ainsi mourir à la légère. Enfant, tu es comme l'humanité, quand elle croyait, chaque soir, que le monde allait finir. Prends un corps ; la condition d'un esprit aérien est trop fragile. Vois Célestine, elle est ta sœur par le charme et la beauté.
Tons déni se regardent d'un oail tendre, et rougissent. Dn léger frisson parcourt les membres d' Ariel, qui prennent une teinte rosée et de la solidité.