NO MD
Pour M. le professeur Denigès, quand & est notablement supérieur à b, il y a hyperchlorhydrie ; l'inverse correspond à l'hypochlorhydrie. A l'état normal, ces deux valeurs sont voisines l’une de l’autre.
4 Acide chlorhydrique faiblement combiné. — Méthode de Braun. Nous neutralisons exactement 5 cc. de liquide gastrique en présence de phtaléine du phénol. Soit x le nombre de centimètres cubes de soude décinormale employés. Ce mélange est additionné encore de 5 cc. de soude décinormale. Nous évaporons le tout au bain-marie jusqu'à dessiccation, puis nous calcinons avec précaution au rouge sombre afin de détruire les acides organiques combinés avec la soude. Nous avons à ce moment du chlorure de sodium provenant de l'acide chlorhydrique, tandis que les acétates, lactates, butyrates se sont transformés en carbonates. Nous ajoutons » + 5 cc. d'acide sulfurique décinormal et nous chauffons légèrement pour faire dégager CO?. Après avoir filtré et lavé le précipité retenu sur le filtre avec de l'eau bouillante, nous titrons l'acide chlorhydrique redevenu Libre par la soude décinormale en présence de phtaléine. Cet acide correspond au chlorure de sodium formé en premier lieu, c'est-à-dire à l'HCI total (libre et dissimulé).
Connaissant l'HCI libre, il nous est facile de déduire l'HCI faiblement combiné.
5° Chlorures fixes. — Connaissant le chiffre de l'HCI total, il suffit de le retrancher de la valeur, exprimée en HCI, du chlore total, pour avoir, exprimé aussi en HCI, le chiffre des chlorures fixes.
Rapport « de Hayem et Winter. — Malgré que nous n'ayons pas suivi la technique de ces auteurs, nous calculerons ce rap-
bort, qui donne de bons renseignements sur la valeur fermeno 5 k MEET ns Are 4 fative, On sait que à = ——. À désigne l'acidité totale, H l'acide
chlorhydrique libre et C l'acide chlorhydrique combiné. À —H représente donc l'acidité du ‘chlore combiné augmentée de l'acidité des acides de fermentation. Le rapport n'est donc que
G + acides fermentation le numérateur augmente, plus nombreux deviennent les acides
. Sa valeur est de 0,86; plus elle s'élève, plus
fermentatifs.
6° Acides de fermentation. — Pour la recherche qualitative de l'acide lactique, nous nous sommes servi du réactif d'Uffelmann. La couleur violette du phénate ferrique est remplacée par la teinte jaune serin du lactate ferrique.
L'acide acétique se reconnait généralement à l'odeur.
Enfin l'acide butyrique peut donner une odeur rance au liquide. Sous son influence, le réactif d'Uffelmann prend une couleur jaune paille à reflets rougetres. *
7° Matières albuminoïdes. — Le suc gastrique contient-il des peptones ? Nous aurons la réponse par la réaction du biuret. L'intensité des réactions obtenues, en présence d’une solution étalon, permettra d'apprécier grossièrement l'abondance relative.
8° Les matières amylacées se transforment successivement en érythrodextrine, achroodextrine et glycose. Sous l'influence de la liqueur iodo-iodurée, l’érythrodextrine donne une coloration rouge pourpre, l'achroodextrine laisse le liquide limpide. ; - Enfin nous avons dosé les principes réducteurs de nos sucs, à l'aide de la liqueur de Bonnans. On verse le liquide gastrique avec une burette jusqu'à coloration brune légère de 25 ce. de solution de Bonnans. Ces 25 cc. étant réduits par 0 gr. 039 de
en De
glucose, » ce. employés renferment donc 0 gr. 039. Pour un litre nous aurons :
0,039 X 1.000 __ 39 TL n Re n Unixes (1). — La composition de l'urine varie forcément à
toute heure de la journée, aussi est-ce sur l'urine des 24 heures que nos essais soit qualitatifs, soit quantitatifs ont porté. Le vase destiné à la recueillir est donné rigoureusement propre et fermé ; nous avons toujours mesuré nous-même la quantité totale afin d'éviter des évaluations inexactes. En ce qui concerne l'échantillon, nous l'avons pris directement sur la masse totale ; l'analyse en était faite le jour même, cinq ou six heures après le prélèvement.
1° Densité. — Nous l'évaluons au densimètre à la température du laboratoire, puis nous ramenons le résultat à + 15° c. à l’aide de la table de Bouchardat.
2 Réaction. — Cette constatation est faite dès le début, au papier de tournesol, avant que l'urine ait le temps de devenir alcaline par transformation de l’urée en carbonate d'ammoniaque.
3° Aspect et sédiment. — Nous les avons appréciés à la vue.
4° Urée. — Son dosage a été fait à l'aide de l'appareil de M. le professeur Denigès. La différence des deux lectures sur la cloche, avant et après le dégagement de l'azote, donne directement le taux d'urée par litre.
9° Phosphates. — Nous mettons 10 ce. d'urine dans une capsule et ajoutons 1 cc. de teinture de cochenille et 2 cc. de solution acéto-acétique. Après avoir porté à l'ébullition, nous ajoutons goutte à goutte une solution titrée d’azotate d’uranyle Jusqu'à apparition d'une teinte verte très nette à la place de la teinte rougeâtre du début. Soient p le nombre de centimètres cubes d'azotate d’uranyle employés ; or chaque centimètre cube de cette liqueur précipite 5 milligrammes de P205 à l’état de phosphate d'uranyle. Pour un litre on aura : |
(1) G. Mercier, Guide pratique pour l'analyse des urines. Paris, Baillère, 1898, 2e éd. — Brandeis, Urine normale el pathologique. Sleinheil, Paris, 1906.
n X 1.000 5 pr CU n x 05 = C ; s 6° Chlorures. — Nous avons opéré pour l'urine comme pour le
suc gastrique. Ayant assez insisté, nous n'y reviendrons pas. Du nombre de centimètres cubes de solution argentique employés, il faut cependant retrancher 0 ce. 3 correspondant aux éléments de l'urine, autres que les chlorures, ayant une influence retardatrice sur la fin de la réaction. Les résultats sont ici exprimés en NaCl.
8° Nous avons recherché l'albumine à l'aide du réactif de Tanret, le glucose avec la liqueur de Fehling.
9 Indican. — Nous mettons dans un tube à essais un fort travers de doigt d'urine, autant d'HCI pur, 1 cc. de chloroforme et une seule goutte de chlorate de potasse. On agite vivement pendant une minute environ. Suivant la teinte plus ou moins bleutée du chloroforme sous-jacent, il existe plus ou moins d'indican.
Nous terminerons ce chapitre fastidieux, mais indispensable, par une dernière remarque. A Ja fin du traitement, pour faire ingérer le second repas d'épreuve et prélever à nouveau les urines, nous avons toujours attendu vingt-quatre heures après la cessation de l'eau de mer. Il s'établit dans cet intervalle un équilibre des chlorures de l'organisme; le résultat de l'analyse finale devient ainsi l'expression de la modification imprimée par le traitement tout entier et non celle de l'action immédiate des dernières doses prises par le sujet. |
LL eu P = ee A « PV NS E , nr "1 Las L ue à L : - œuf … k LAC h . PAEN 14. F FF * UE ,-- | ET Fa “ x sf 2” à Es SAINS TRUE # 5 es hr 2" "ee E | sa durer . x Tu si -S KA. £ er FA “# PA 2, petios sc EME atreS RTE nb o” y CE + mir ñ ; PAU À Voies: S se = :
PARRRIALEPF ERA UTP 7 7) AT “4. oupritins | ne . Fe, t SHAT tre san | | y Le 2e UD D #i sue : EX MCE QE : : : 1 D Aie MEME pr LÉ s" tags: 5} "UNE MA, Hrebudqe Au H- “ SES ef —. Fa a ME É D SERRES OH ARS INT RUES pis PART PTE sh. h PORTE tr " TEA " ’ ’ CAP ACRE FE CASSER T RU R | fondent fl 25 nilal jee oditheh" FE | 3 LR an AUTTA FT et st St Mie PRESSE bd ALT ASE NL Dre bA PER ur EUR ET.
‘k ah eo hote fe M Lo SG f ait dti hAiTs h ROSE TIT 4 JO ht x |. PANTEE ve " 1" ; 1 * Are À tt TRE: rs à lé L :
JMPAUUPE A nf loge DETTE ER RE Sn « te rs sai L Te PONT 2.
LA NS: HI} RMONE 3h, 00) ste 14 slars sa fo . ES « AE P, A LAPS LATE LOT litsud & AS A EL ÉLL hit ACL FI QU PPS h 321) ii oies.) td + sà tél Lt, ‘ris DATE ET à à où pet 1 ELITE ui ah UT: ATEN TS lt Hù YLÈS \ ANTEL a 2: L ] Û 2 IRON NÉE Pos a? L' 24 L ? ï : D Rs Et TR pe MU HNAUT (PONS MUST FIRMES LUE 0 .
hr gran) p arapre D008r alain Les t.+ À jt Sir 3 luotèg ii 4 Wu) «iwri EU FE a. . « RS CET f Fate t- ' ; C 3 LEA à ONTE- PP AT RO . oh tif L'érx 3 i | jé ‘à Labs. rtf lun rat #£ ë nur Hvléeuwiege initie ju LL ! sinel Frs Eu j , AU Y Ps L 12 rh iii Dr | TOR fi L us dE 3 ” | 4 4 4 r9ù Lan ao ts ete J x de TE 4, fé \# DH | | ME CTIE … , (Y B 4 Re 7 + eo nt dl LE] = : de” PR . | .
L e de £ n .
“ FL dnf F … : A + À ec s :
ia TRES } vi r Fe