L'EAU
os SOUTERRAINE &
sion. On allait attendré maintenant l’arri-:
vée des recrues. Plus d'exercices; des
promenades de chevaux. C'était le samedi
3 octobre. Un magnifique soleil dorait les
parterres du potager, visible entre les
grilles, et la masse verte des bois de Satory.
L'automne, cà ét là, les nuançait de roux.
Ilétait midi et demie; on venait de déjeuner. Les fenêtres du salon ouvertes,
Georges achevait la lecture d’un journal.
Les bruits de la rue montaient. Le pas
cadencé d’un cheval,
sur les pavés,
s'arrêta.