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l'obscurité. Il semble bien que cette diminution se fasse très rapidement.
Le principal mécanisme de l’adaptation semble bien être un processus photo-chimique plus ou moins compliqué, dont la partie connue est la destruction du pourpre rétinien des bâtonnets, mais qui comporte très vraisemblablement d’autres actions photochimiques non encore décelées. Sans cela, on serait très en peine d’expliquer que la région maculaire, qui ne contient que des cônes, soit cependant sensible à l'adaptation.
Le sens des formes, ou acuité visuelle, est en effet influencé, tout comme le sens lumineux brut, par l’adaptation, quoique dans une mesure très différente. Il ne semble pas que les chiffres d’acuité aux basses lumières après séjour à l’obscur puissent dépasser quatre ou cinq fois ceux qu’on obtient après séjour dans une pièce normalement éclairée.
Quant au sens différentiel, il est des trois celui qui est le moivs influencé par l’obscuration. Nous verrons plus loin de quelle façon l’on peut dire qu’il soit influencé par l’éblouissement.
Gros 4