‹ L'Éblouissement RétinienChapitre 18 sur 27 · LA CONSTRICTION PUPILLAIRE · texte numérisé non relu

LA CONSTRICTION PUPILLAIRE

Comme il a été dit précédemment, nous avons surtout en vue l’éblouissement à la période que M. Haas a appelée la période d'état, dans laquelle la pupille est arrivée à l’état de contraction correspondant à la grandeur de l'excitation, et où rien ne se produit plus qui soit de nature à diminuer l’éclairement de l’image de l'objet éblouissant.

Cependant la première période mérite d’être mentionnée, et elle a fait longtemps l’objet des préoccupations des physiologistes. Ses difficultés sont très grandes. La mesure du diamètre pupillaire, très difficile en soi, le devient encore plus lorsque sa variation est très rapide, comme dans la première période de l’éblouissement.

Tout d’abord, il faut remarquer que la pupille telle que nous la voyons n’est pas la pupille de l'oeil avec ses dimensions réelles, mais bien la pupille d'entrée, ou image de la pupille réelle, produite par le système que forment la cornée et l’humeur aqueuse. Cette pupille d'entrée est avancée d’environ un demi-millimètre par rapport à la pupille matérielle, et elle est grandie d’environ un dixième de son diamètre.

ss

Page 1