pn:-!; M keiliib pnii, qerc pniv — ^r\^;^■, M yiint
aux aguets : ils rôdent autour de la maison, flairant un client, escomptant l'occasion prochaine d'exercer leur art, moyennant rétribution.
Le V. 5 se rattache suffisamment aux vv. précédents; il semble même qu'au début il retienne encore la mention de la maison autour de laquelle, jusqu'ici, tous les éléments de la description étaient groupés. Mais il rompt ouvertement avec l'allégorie qui remplit les vv. 3-4, et dont le souvenir, chose étrange, reparaîtra au v. 6. De même, le mètre (3 -f- 3) très marqué dans 3-4 et 6, est méconnaissable dans le présent v. : 5 c le maintient avec peine, 5 a ne l'a pas et ne l'a eu que s'il présente actuellement un texte mutilé, 5 b est d'un autre rythme (2 + 2 -f 2). Il est significatif que Bick. laisse 5 è c à la prose. Enfin notre v. est plus réaliste et d'un goût moins élevé que le v. 6 et même que les vv. 3-4. Ne serait-il pas du à un glossateur? Quoiqu'il en soit, on ne doit pas s'étonner que son texte ait soufTert : le sens, obscur et mal suivi, ne dirigeait plus les copistes et les fautes se sont multipliées.
6. Avant que reprend la période avec la locution conjonctive de 2 è-3. Le kethib priTi « être éloigné « ne convient guère au contexte. Le qerê pn^, lu par T, représente l'imparf. nipli. [hapax) de pn qui vlu pou., seul usité (Xah. II!, 10), a le sens de « être lié ». Mais le nipli. ne peut signifier « être détaché « ou « se rompre », et il faut donc se rallier à la proposition de Pfannkuche, communément reçue par les com. (Gesen. E\v. Del. Eur. Rtiet. Wild. Sieg. Me N. BDB, Zapl. Bart. GB), et lire pnai « se rompre ». De fait, S y.o-^vai P Jér. rumpatur V ont tous le sens de « être coupé ou rompu » et sont en faveur de pr;i, d'autant plus que P se sert déjà, dans iv, 12, du même verbe qu'elle emploie ici, pour traduire pnjV D'autre part, G àvaToa;:TÎ « être renversé » suivi par Sh G serait d'après Me N. une corruption de ivappayr-; or le grec se sert de àroppayri^ETai dans iv, 12 pour rendre pn3\ — Au sujet yiin (Baer) ou yin (Mich. Ilahn), GK 67 q cite quelques exemples de verbes JT'y qui ont l'imparf. qal en 1 au lieu de i; voir aussi Kon. (I, p. 325). Mais ces formes restant assez douteuses et le sens intransitif du qal n'étant pas non plus très sûr (cf. Is. xlii, 4), mieux vaut avec Sieg. Me N. Driv.-Kitt. lire le niph. yilri (cf. Ez. xxix, 7); les parf. et imparf. niph. en i sont bien établis pour cette classe de verbes (cf. GK 67 t et voir yn: dans ce même v.). — Thz. « vase » désigne dans Zach. iv, 2, 3 et sans doute ici cette partie de la lampe qui, affectant la forme d'un vase arrondi, est destinée à recevoir l'huile. — V'yiXl désigne une fontaine ouverte; il est instructif de lire dans G (B) £-1 T7) -rjYyî, (N) i-'i ttjv yriv, (ACV) ItÀ tt]v -/lYrjv. — yi:! (M, G ms. 253 xa\ TjvTp'.ori, Jér. et V et confringatur] a été lu V^^^, de VT\ « courir, par G Q'rnç,o-/izr^ Sh PT; ces témoins ont eu tort de recourir à ladite racine,
i68 l'ecclésiaste, xii, 6.
Et que se casse la cruche à la fontaine et que 'se brise' la poulie sur la citerne,