niniyi niw; M ni^u;*i mur
comme désignant par exemple les provinces tributaires? Tyl. fait observer qu'une pareille anomalie dans l'emploi de l'art, existe dans vu, 25, mais qui n'est pas lui-même sans difficulté. On peut voir encore m, 17. Griitz veut qu'un mot soit tombé avant ril3*''TDn et compare dans Dan. xi, 24 "lanura njilD. Si l'on pouvait démontrer qu'un mot a disparu, on ne serait pas trop étonné de voir bien plutôt mentionnés, après les rois, les gouverneurs de provinces comme dans I R. x, 15, probablement sous la forme nij^'lDn "'"lil*, qu'on rencontre dans Esth. i, 3. Cette omission pourrait être en rapport avec la présence, à la fin du v., de deux mots bien embarrassants. — nJ'i"TD, d'après la racine, « ressort d'un tribunal, province » (étendue d'une juridiction) et par extension « région » ; en judéo-araméen et en néohébreu, « province et cité » ; en syr. « ville » seulement. C'est un aramaïsme (Kautzsch, Aram. p. 48 s.). — "h 'Tllil?!? « se procurer » ; cf. II Sam. xv, 1 ; I R. i, 5. — La juxtaposition du masc. et du fém. dans « chanteurs et chanteuses » peut avoir pour but d'exprimer le concept de totalité (cf. GK 122 v et Kôn. III, 91). L'usage des chants et de la musique dans les banquets est attesté sans aucune note de réprobation par II Sam xix, 35; B. S. xxxii, 5, 6; xlix, 1; mais réprouvé dans certaines circonstances par les prophètes (Am. vi, 4-6; Is. V, 11-12). Le sage prévient contre la société des chanteuses et les nomme avec les courtisanes (B. S. ix, 4); même, dans Is. xxiii, 16, la chanteuse est une courtisane. — maJ^m. Ce mot se rencontre seulement dans Mich. i, 16; II, 9; Prov. xix, 10; Cant. vu, 7 ; cf. B. S. xli, 1.
nlTUri mur est un hapax dont la signification reste douteuse. Les versions se classent d'elles-mêmes en deux groupes. I. Ohoy6o^ v.cà oUoy6<xi G (B K) Sh 0; ohoy^àoMi xa\ oîvo/d-aç G (An*^"^; V : — ouaaç) CP, Jér. : ministros vini et tninistras. Le pluriel du premier terme est donc attesté par G (AK'^'" V) CP Jér. et en outre (voir ci-dessous) par SVT. Mais malgré le nombre des témoins il ne représente certainement pas l'original. Les traducteurs ont introduit d'eux-mêmes ce plur. : dans leur interprétation en effet, il était naturellement appelé par le contexte. L'exemple de saint Jérôme est instructif, qui traduit toujours (Com. et V) par le pluriel et atteste néanmoins que l'original comporte le singulier : quod hebraice dicitur sadda et saddoth. — II. KuXficiov xa\ xuXt'xta 'A; mensarum species et appositioncs "L (d'après Jér.); scyphos et urceos in ministerio ad t>ina fundenda V; « tuyaux qui versent l'eau chaude et tuyaux qui versent l'eau froide (pour des bains) » T.
Tous les traducteurs, même S, paraissent avoir rattaché ce mot obscur à l'araméen niu; « verser », les uns (I) l'appliquant à des personnes, les autres (II) à des choses. Les premiers ont peut-être lu des participes nilUJI muJ, et les seconds des substantifs ni^uri mu^ (qui est de fait la prononcia-
l'ecclésiaste, II, 8. 26S
tion indiquée par Jér. ; cf. Eir. p. 45). De plus, tous, à l'oxceplion de T, ont été influencés par la préoccupation de trouver ici la mention des plaisirs de la table et de rejoindre ainsi ii, 3, qui indique le projet formé par Qohéleth-Salomon. L'interprétation de T a pu être inspirée par le v. 6. Les explications des com. sont encore plus divergentes que celles des versions. L'une d'elles, qui eut quelque fortune, mais paraît aujourd'hui abandonnée, consistait à faire des deux mots embarrassants un accusatif de quantité, dont la répétition au sing. puis au plur. ferait une sorte de superlatif : « les délices des fils de l'homme en abondance ». Ainsi Zirk. Ew. Elst. Hengst. Hahn, Mot. Ren. Bick. (1884; mais 1886 : « une femme et des femmes »). Zirk. (p. 169) obtient ce sens en rattachant, avec les versions, les deux substantifs à l'araméen niUT et en en faisant l'équivalent de /.ûacç, f/./uai;, ce qui lui permet de voir dans l'expression un grécisme et d'y trouver le sens de affluenter, effuse;cï. « adluence, profusion ». Ew. et la plupart des com. nommés se réclament de l'arabe chadda « force » d'où ils veulent faire sortir « abondance ». Mais généralement les deux substantifs sont considérés comme une apposition explicative de mjjyn. Luther, Geier et quelques autres : « instruments de musique ». Bottcher [Neue exegetiscli-kritische Aehrenlese zum Alten Testament, Leipzig, 1863-1865) et Grâtz : « chaise à porteurs » (voir ci-dessous); pour Bottcher, ce sens reviendrait au suivant, les allées et venues du harem au palais étant censées se faire au moyen do chaises à porteurs. La plupart des com. modernes reconnaissent en elTet dans n~U7 une désignation formelle de la femme, mais ils ne s'accordent pas sur la racine d'où le mot dérive. Rodiger (dans le Thésaurus de Gesemus, 1829, p. 1365 b) reconnaît à T\T<ii dans l'usage michnique et talmudique le sens de « voiture à l'usage des femmes », mais pense que le même terme a pu aussi désigner la femme elle-même, comme l'arabe z'ynat « voiture de femme et femme » : cf. le turc « odalisque », de oda « chambre », et l'allemand « Frauenzimmer ». Mais le sens avéré de mc en néohébreu est « boîte, caisse »; de même ntiTIu' en judéo-araméen. Les passages où l'on traduit « voiture de luxe » à la suite de Rachi [Baba qamma, ix, 3; Chabbath, 120 a; 'Erubin, 30 b; Gittin, 8 b, 68 a: Hagiga, 25 a] n'exigent pas ce sens (Del.). Hitz. a recours à larabe sanada, d'où le double sens de « coussin, lit » etj'uncta toro; cf. le grec ^^i/o;. Michaelis et Rosenmûller dérivent n*TU de Ta « poitrine » et rappellent que am « sein » a dans Jug. v, 30 le sens d' « esclave » conquise à la guerre. Knob. part de ~~y; « exercer la violence » et aboutit au sens de « recluse », par allusion à la condition des femmes dans le harem; Desvœux, de la même racine, déduisait « esclave ». Plus récemment, Friedrich Delitzsch [Wo lag das Parodies, Leipzig, 1881, p. 145 et Prolegomena eines neuen hebr.-aram. Wôrterbuches zum A.T., Leipzig, 1886, p. 97) rattachait notre mot à l'assyrien sadadu « aimer » ; il a été suivi en particulier par Wright et Kon. (II, p. 161). Enfin Del. dans son com. fait observer que la racine ITiT a fourni en hébreu le dérivé "s'a « démon », en araméen ,s~"'*iL* (cf. en assyrobabylonien sidu « dieu-taureau »), et en arabe sayyid « maître » et sayyidat « maîtresse », dont l'arabe vulgaire a fait sidiet sitti (cf. l'espagnol cic^). Mais nu; a en hébreu le même sens que IW et est beaucoup plus usité. On reste
266 l'ecclbsiaste, ii, 8.
donc dans les vraisemblances en lui supposant un dérivé nw d'un sens analogue : « dame, maîtresse ». Le Talmud avait pressenti cette dérivation quand il racontait [Gittin, 68 a) qu'à Babylone on reconnaissait à ce mot le sens de « démon »; Gesenius l'avait enseignée et était arrivé au sens de domina dans son Lexicon manuale (Leipzig, 1833). Olshausen [Lehrbuch cler Jiebr. Spradie, Brunswick, 1861, § 83 c) parvenait au même résultat, mais en partant de la racine "î'iti^. Sieg. relate qu'en arabe espagnol, dans Petro d'Alcala, la concubine est désignée parle mot sitt; cf. en français « maîtresse ».
Eur. a ouvert une voie nouvelle en faisant observer que nous pourrions être en présence d'une faute de copiste et il a suggéré riTii? « princesse », qui est précisément le terme employé pour désigner la classe la plus élevée des femmes de Salomon dans I R. xi, 3. BDB et Driv.-Kitt. proposent la même correction. Quant à l'emploi successif des deux nombres sing. et plur., il aurait pour but, en toute hypothèse, d'exprimer la multiplicité, comme dans Jug. V, 30, le singulier et le duel. On trouve des constructions analogues en arabe.
Pour conclure, il faut reconnaître d'abord que nous n'avons aucune donnée traditionnelle sur le gens du terme controversé : les plus anciennes versions, comme aussi le Talmud, se sont trouvées en présence d'un mot inconnu et ont été réduites comme nous à des conjectures. De toutes les interprétations proposées, la plus reçue est la seule vraisemblable et elle n'est pas loin de s'imposer. Il est difficile de croire que les femmes n'ont pas été mentionnées dans rénumération des plaisirs d'un roi oriental, surtout de Salomon, resté célèbre dans la tradition par son harem peuplé de mille femmes (I R. xi, 3; cf. Cant. VI, 8), et de fait le mot majyn ne semble pas annoncer autre chose, du moins si on se réfère à l'emploi qui en est fait dans le Cantique (vu, 7). Néanmoins, on ne devrait pas conclure immédiatement que TM"^ est une désignation de la femme, si la théorie qui fait des deux noms un accusatif adverbial pouvait être démontrée, car ria3î?n à lui seul suffirait à suggérer l'idée des plaisirs sensuels et Qohéleth, qui se montre habituellement réservé sur ce chapitre (ix, 9 ne doit pas être entendu dans un sens trop réaliste), aurait pu se contenter de cette indication voilée. Mais les étymologies présentées pour faire sortir de mu; un sens quantitatif ne sont pas satisfaisantes et il n'y en a pas de meilleures. Force est donc de voir dans ce mot un nom désignant la femme, et il ne reste plus qu'à choisir entre l'étymologie proposée par Ges., acceptée par Del., par un assez grand nombre de com., la seule qui soit vraisemblable, et la correction 7\^'W^ miu suggérée par Eur. Rien n'établit qu'en fait la racine 71\y ait évolué en hébreu dans le même sens qu'en arabe la racine apparentée. Et précisément parce que la dérivation était relativement aisée, et aussi parce qu'il s'agit d'un terme qui n'était ni technique ni archaïque et qui ne devait pas être d'un usage rare, il est assez surprenant qu'aucune trace n'en soit restée ni en néohébreu ni en araméen, et que ni les anciens traducteurs ni les talmudistes ne l'aient compris. Bien que cette considération ne soit pas décisive, elle oblige néanmoins à ne pas exclure la possibilité d'une corruption du texte. Dans ce cas la suggestion d'Eur. pourrait être accueillie. Il n'est pas inouï qu'un copiste ait abandonné une leçon sensée et naturelle pour une autre qui ne l'était pas. Ici l'erreur a pu être
l'ecclésiaste. II, 9-10. 267
cesses'. ^ Et je fus grand, et je surpassai tous ceux qui avaient été avant moi dans Jérusalem; en outre, ma sagesse me resta. ^^ Et
facilitée par la présence de nilUI D'iTw* qui précède immédiatement et dont le scribe aura craint de trouver un doublet dans les mots en litige. Peut-être aussi "i"iir. omis par hypothèse devant nl-i"Dn, puis recueilli en marge, aurat-il contribué à augmenter la confusion qui s'est introduite à la fin du verset. Zapl. et Ilaupt rejettent nlTi*! riVà comme une addition postérieure, et Sievers comme une glose marginale, variante de ri"nu;i DiIlLJ.
9. hli est employé au même sens « être grand par la fortune et les richesses » dans Gen. xxiv, 35; xxvi, 13; I R. x, 23. Au lieu de TlS-;!, 3 mss. K. de R. ont "inSun comme dans i, 16, mais le fait que toutes les versions ont lu le *i ne favorise pas cette correction. — L'emploi absolu de "inEDin, qui ordinairement est suivi au moins d'un complément indirect précédé de hv (Ps. lxxi, 14; Esdr. x, 10) ou de ha (Ez. xxiii, 14), est facilité par le verbe précédent qui rend présent à la pensée le complément omis, soit nSl3 (Del.), soit aussi bien le verbe précédent, blS, à l'infinitif ou même à un emod personnel (cf. GK 120). La correction de Sieg. lirya TiSOinl inS-;n d'après i, 16 et ii, 4 n'est donc pas nécessaire. — Sur HMU;, cf. i, 10, 16; ii, 7. — iS ni'a''J est traduit par Ew. Herz. Elst. Ginsb. Gratz « m'assista » ; les exemples invoqués par Ginsb. : Dan. xii, 1; Esth. viii, 11; ix, 16, et dans lesquels IVJ est construit avec b'J ne sont pas probants. II faut traduire « me resta « avec les anciennes versions et Knob. Del. Wright, Wild. Bart. : c'est un rappel du v. 3. L'énumération des grandes œuvres que Qohéleth-Salomon a réalisées montre bien qu'il n'a pas cessé de posséder cette sagesse secondaire qu'on peut appeler, suivant les circonstances, intelligence, habileté, ingéniosité ou savoir-faire. Mais en outre il ne perd pas de vue son but, qui est d'expérimenter si vraiment le plaisir peut procurer le bonheur, en d'autres termes, de découvrir la sagesse essentielle, celle qui lui apprendra « ce qu'il est bon pour l'homme de faire pendant sa vie » (ii, 3; vi, 12). Cette réflexion prépare renonciation prochaine (v. 11) du résultat de l'expérience ainsi instituée.
Ce tableau (4-9) des grandes entreprises et des magnificences de Salomon est assez modeste. Il reste au-dessous de I R. ix-x. Qohéleth est plus philosophe que poète, et le penseur en lui dépasse de beaucoup l'écrivain. Son vocabulaire est pauvre comme son imagination, et ses meilleures descriptions ne sont pas exemptes de sécheresse.
Bick. rejette 9 a : interpolation pseudo-salomonienne. Siev. supprime DSu?ni3, et TEDim comme dans i, 16 et pour les mêmes motifs. Haupt et Zapl. omettent 9 b qui n'a pas de parallèle.
10. Le regard trahit le désir, quel qu'en soit l'objet. La locution « ce que mes yeux ont désiré » n'exprime donc pas particulièrement la concupiscence charnelle, mais soit le désir d'une façon générale, comme dans i, 8; Ps. cxlv, 15; Prov. xxvii, 20, soit la convoitise des richesses comme dans iv, 8; I R. XX, 6; I Jean, ii, 16. La première hypothèse est celle qui se réalise ici. — Dnc est un nouvel exemple de la préférence donnée aux formes masculines ; cf. GK 135 o; Ko\. III, 14. - îrjQ est construit avec TQ devant la chose, comme
268 l'ecclésiAste, ii, 10.
de tout ce que mes yeux ont désiré, je ne leur ai rien refusé; je n'ai privé mon cœur d'aucune joie; mais mon cœur a joui de tout mon
dans Nomb. xxiv, 11; ordinairement on met "ta devant la personne, comme Gen. XXX, 2. — 13, après une négation, peut avoir le sens adversatif : cf. Gen. xYii, 15; Ex. i, 19; xvi, 8, etc., et voir GK 163 a. — Dans p nail' « se réjouir de », la préposition indique la cause ou la source de la joie. L'emploi de cette préposition semble d'abord singulier et le texte discutable. D'une part en efTet, des deux passages parallèles qu'on invoque à l'appui de cette locution, l'un, Prov. v, 18, n'est pas bien sûr (cf. Toy, The Book of Proverbs, Edinburgh, 1899) et l'autre, II Chr. xx, 27, est un peu différent. D'autre part, SdD secundo dans M S T, devient ^Dl dans G : h 7:avx(, G Sh P Jér. V : in fus, et le parallélisme de m, 22; v, 18 (cf. 11, 24; m, 13) n'est pas en faveur de M. Enfin, les deux prépositions ne fournissent pas tout à fait le même sens, et 2 semblerait mieux en place : Qohéleth a fait ce qu'il conseillera aux autres, il a joui tout au cours de son travail et sans remettre imprudemment à plus tard. Néanmoins la présence assurée de bDD tertio après ipSn à la fin du v., alors qu'on lit nSa"3 ... Ip'^H dans ix, 9, paraît déterminante aussi en faveur de hj'D secundo. Il n'y a donc pas lieu de corriger le texte massorétique. Dans le même passage, Gratz suppose que le texte primitif, au lieu de nDU.*, portait nair^, la préformante ayant disparu par haplographie après *^2j, ce qui lui permet de traduire : « Mon cœur devait se réjouir ». Mais la correction n'est pas motivée, comme le montre bien n\T qui suit. Qohéleth veut afTirmer un fait passé, savoir qu'il a joui des fruits de son travail, et le parfait est tout indiqué. — D'après u, 21; m, 22 ; v, 17, 18; ix, 9, pSn a, dans la formule présente, le sens d' « avantage possédé » : c'est là ce qui est revenu à Qoh. de tout son travail.
La pensée est donc que le succès a couronné les efforts de Qohéleth-Salomon. Il ne rentre pas dans la catégorie de ceux qui ont échoué dans leur poursuite de la richesse ou du plaisir (iv, 1, 7, 9; v, 10, 12 s.; vi, 2; ix. 11); il a goûté toutes les joies désirées et cherchées. L'expérience se présente ainsi dans les circonstances les plus favorables et on peut dire qu'elle est parfaitement réussie. Il reste à la juger, à voir si cette « part » que Qohéleth-Salomon a retirée de son travail constitue un véritable « profit » (i, 4), un résultat qui satisfasse le cœur humain et permette d'affirmer que la vie, loin d'être vaine, mérite d'être vécue.
Siev. se contente dans ce v. de remplacer lUJN par là. Les autres métriciens ne sont pas si modérés. Haupt retranche "?3 devant nncii; et supprime toute la proposition iSd^ Ssd WOV i^S l3. Zapl. doute pour des raisons métriques du caractère primitif de la plus grande partie du v., depuis "inyjD'NS jusqu'à la fin.
G (B 155 253 254 296) ajoute [aou après eùfpoTjvT]?, mais le pronom manque dans tous les autres mss. et dans toutes les versions. Sa présence dans quelques manuscrits de G est donc le résultat d'une faute de copiste. Le même pronom étant répété six autres fois dans le v., cette multiplicité aura occasionné l'erreur.
l'ecclésiaste, h. 11-12. 269
travail, et ce fut ma part de tout mon travail. •' Et je me suis retourné vers toutes les œuvres que mes mains avaient faites et vers la peine que je m'étais donnée pour (les) faire, et voici : tout est vanité et poursuite de vent, et il n'y a aucun profit sous le soleil. '* " Et je me suis mis à considérer la sagesse, et la folie et la sottise, * Car qu'est-ce que l'homme qui viendra 'après moi', le roi