D^n> ^JC'H inxn S31-DN 1^; M n^-:"' man îiSsi-nx ^z
par les sages. L'absence de la forme métrique ne fournit pas un argument décisif contre l'origine sapientielle do ces sentences; cf. vu, 10, 18-19, 21-22; X, 3-4; XI, 2-3, et voir Vlntrod. p. 163 s.
9. L'article de "riNil ... □"':i:^n indique qu'il s'agit de deux classes ou catégories d'individus : les personnes qui vivent à deux ensemble sont plus heureuses que celles qui vivent isolément (cf. GK 126 /). G (B 252 254) i] omettent l'article devant D''Jt7. Mais on le trouve dans les autres manuscrits de G, dans C et 6, et l'omission de d dans quelques témoins de G s'explique facilement après àyaOof; enfin S omet aussi l'art, devant ins* où sa présence est certaine. Il n'y a donc pas lieu de conclure à l'absence de l'art, devant D''JU? dans l'original hébreu. — '"iw'X introduit une proposition causale; cf. GK 158 b et Kox. III, 389 a. IDÙ; désigne le salaire ou la i"étribution de quiconque a travaillé, mais aussi la récompense. 3 ne doit pas être traduit par « dans », mais par « do » ou « pour » ; cf. Ko\. III, 332 o. — Zapl. omet dSd"2.
10. Le pluriel iSe"i est attesté par tous les témoins, G Sh G 'A S 9 P, sauf G (106 147) Tiédr) et P {cod. ambros.) ^^.slj, qui sont des corrections, sauf encore Jér. si ceciderit unus, erîget participent suuin, "V si unus ceciderit, ab altcro fulcielur et T, qui sont des interprétations. On devrait donc traduire litléralement, si on ne corrige pas le texte : « s'ils tombent, l'un relève son compagnon ». La pensée n'est pas cependant : « si tous deux tombent à la fois », mais « si l'un d'eux vient à tomber », On explique le nombre de iSs"! en disant que le pluriel est employé parfois pour désigner un singulier indéterminé (GK 124 o, qui cite Deut. xvn, 5; Zach. ix, 9; et Kôn. III, 265 c-e, qui indique Gen. vni, 4; xxii, 22; Jug. xii, 7 b, etc.). Mais dans les exemples qu'on allègue, le plur. s'explique plus naturellement qu'ici. Zapl. et Driv.-Kitt. proposent de corriger en : TriN" S2''~nx "iS □ip^ ijurn Cette leçon est extrêmement probable. Mais personne n'indique ce qu'il est advenu de "ij'ùrn. Ce mot, omis par mégarde, a été recueilli en marge, puis, au lieu d'être réintégré à sa place primitive, est allé s'égarer au V. 15 où il est de trop : cf. v. 15. Cette faute est antérieure à toutes les versions. Quant à la présence du plur. dans le verbe, on sait que la voyelle destinée à le marquer a été souvent ajoutée ou omise mal à propos : cf. Ps. Lxxvni, 33 dans M et Ps. lxxvii, même v. dans G; II Sam, x, 20 et I Chr, XIX, 11, etc. Enfin 112n~nN ... ~T\^T\ ne sont jamais employés pour signifier u l'un ... l'autre » (cf. Gen. xi, 3; Jug. vi, 29; I Sam. x, 11, etc.), ce qui favorise peu la leçon lS3\ mais bien la correction proposée.
iS'i.Xl a été confondu par T, que suit Gratz, avec V'^N particule condition-
328 LECCLÉSIASTE, IV, 11-12.
tombe et n'a pas de second pour le relever. "De mc-me, si deux couchent (ensemble), ils se réchauffent; mais comment un solitaire se réchauffera-t-il ? '- Et si un (agresseur maîtrise l'isolé, les deux lui résisteront, et le fil triplé ne rompt pas vite.
nelle (cf. vi, 6), mais doit être entendu, avec G zaï oJal aùrÇ» L (dans S. Berg.) Ue un Sh C P Jér. Vae uni V Vae soli, comme iS ^In et se trouve écrit lS "inT dans de nombreux manuscrits (cf. de R.). "ix est une forme secondaii'e de "liN, laquelle ne se rencontre pas dans la Bible hébraïque hors d'ici et X, 16, mais subsiste en néohébreu (cf. GK 105 a; Kô.x. II, p. 339). iriKH qui suit doit être en apposition au suffixe contenu dans iS, dont il éclaire la signification (cf. Ez. x, 3; xlii, 14; Esdr. m, 12). La légèreté du suffixe aura dispensé de répéter la proposition (GK 131 n; Kox. III, 340 o, 343 b). — W peut être relatif ou conjonction. — 'ï\sl introduit une proposition circonstancielle : « sans qu'il y ait un second » (cf. iv, 1). "ij*»!' reste indéterminé parce qu'il désigne un second quelconque; cf. Kox. III, 292 n, note.
Au sujet de 10 b, il est à remarquer que L (dans S. Berg.) Ue illi qui solus est si ceciderit non est qui ciim eleuet diffère de G xa\ pj r, SeuTepo; lyEip ai ai!iT6v, et de Jér. et non est secundus qui erigat eum. L se trouve d'accord avec P quia si ceciderit non est quispiam qui erigat eum pour l'omission de xa; et de ÔEUTEpoç (i;U/* ... 1) et pour l'emploi de la proposition relative, et avec s. Basile oùal tÇ £v\, on èàv r-éari, où/, 'eattv ô lysiptuv aùro'v (P. G. XXXI, 950), oùal Vz xw W\, oTt làv nsar), oùx k'jTiv ô EYcipojv [ibid., 1228) pour les deux mêmes omissions. V quia eum ceciderit non habet sublevantem se peut dépendre de L. Copte diffère de G et s'accorde avec s. Basile pour écrire oja\ oi au lieu de /.aî oja( et omettre xa-' devant ip\ r, ôeûteoo:.
11. D3 « aussi », nouvel exemple des avantages de la vie à deux. Dans Dm, le waw introduit l'apodose : voir Driv. [H. T. 136) et cf. Gen. xvin, 26; XXIV, 8; Ps. Lxxxix, 31-33, etc. nn et Dn'' sont impersonnels (Kon. III, 323 c; .sur la forme de l'imparfait, cf. GK 67 n. p). G (BxAV) xal Géffiy], suivi par Sh Jér. C (qui paraphrase), a lu le premier mot ailT; mais G (C) û^paàvT) et P sont avec M pour lire le verbe. — a''J"k27 et ~nx n'ont pas l'article; G (BCi oûo, mais G (xACi o\ ôûo, suivi par C; puis pour iriN^, G xa"i 6 sTç suivi par C; L (dans S. Berg.) Sh P et unus; mais Sh in marg. 'A 6 /.où tG vA^ et (V (V) /.al Tôj Évîrôi? Gipar). — Zapl. retranche D3 au début du v.
Pour dormir, on se couvrait de son manteau, lequel dans les nuits froides pouvait être une protection insuffisante (cf. Ex. xxii, 26-27; Is. xxvin, 20). Sur l'usage de coucher à deux ensemble, voir Luc, xvii, 34. Dans Aboth de' rabbi Nathan, c. 8, coucher ensemble est donné pour un signe d'amitié (Del.). Bart. raconte qu'en Palestine le voyageur isolé s'arrange parfois pour dormir tout auprès de sa monture, afin d'y trouver un peu d'abri et de chaleur. Il n'y a pas lieu de supposer que l'auteur songe à autre chose qu'au sommeil en commun de deux amis et qu'il ;iit en vue les relations conjugales.
12. Lu première partie de ce v. présente des difficultés. 13pn\ verbe d'emploi tardif [qal : Eccl. iv, 12; Job, xiv, 20; xv, 24; hip/i. : Eccl. vi, 10 ket/iib\
ainsi que ses dérivés ï]pri (Esth. ix, 29; x, 2; Dun. xi, 17] et ï]'ipri (Eccl. VI, 10 qerê), se retrouve en araméen biblique, en judéo-araméen et en syriaque au sens de « être fort », et en néohébreu au sens do « s'emparer de, enlever, maîtriser » (cf. B. S- m, 13). C'est certainement un araniaïsnie (Kaltzscii, Aram. p. 92). La forme hébraïque correspondante, d'après les lois ordinaires de la dérivation, serait ï]pU7 (Driv. H. T. p. 228, note 51. Toutes les versions anciennes connues et plusieurs interprètes (Mot. New. Bick. Sieg. Wild. Tyl. Rûet. Me X. BDB) traduisent par « maîtriser » ou « prévaloir », mais un plus grand nombre de com. (Zirk. Knob. E\v. Griitz, Del. Wright, Hen. Gietm. Haupt, Zapl. Bart. GB) préfèrent le sens d' « attaquer •< ([ui leur paraît indiqué par le contexte, bien qu'il soit sans exemple. Le suffixe verbal, qui se présente sous une forme abrégée eu imitation de la forme brève du suffixe du parfait (GK 60 d; Kox. I, p. 224), manque dans G Sh G PT qui tous lisent ^pnV Me X. prête à G la lecture =]pn''- G emploie à la vérité une forme passive Èjity.paTatdiOr), mais dont le sens « être rendu plus fort », donc « prévaloir » ne correspond pas à ce que pourrait signifier le niph. de '^pr. G équivaut en réalité pour le sens à Ojrepta/iSast du ms. 253 et à yTispiT/ûar; de 2, et comme eux traduit le qal. C'est d'ailleurs le sens que 8h a reconnu dans G qu'elle traduit par ,jLi,\j. M et Jér. sont seuls à attester la présence du suffixe. Quant à l'interprétation de ce pronom, elle dépend de celle qu'on fera de ~nxn qui suit, et au sujet duquel le désaccord règne parmi les versions et les com. Les uns (G Sh C P Jér. T Gratz. Tyl. Haupt, Zapl.) en font le sujet, et les autres (S V Knob. Ew. Del. ^^'right, Xow. Ruel. Sieg. Wild. Me N. Bart.) le complément du verbe. Si "riNn est sujet, le sullixe du verbe joue lui-même le rôle de complément (Jér. et si invaluerit super cuin unus, Tyl.), à moins qu'on ne l'ait pas eu (GSh CPT, qui. en conséquence, n'ont pas traduit le verbe par un transitif) ou qu'on l'ait retranché (llaupt, Zapl.). Mais il est évident que ~nN<"î n'est pas sujet. Ce terme, avec l'art., par conséquent déterminé, ne peut désigner, comme dans les vv. précédents, que l'isolé (cf. 9, 10 b) ou l'un des deux qui vivent ensemble (cf. 10 a). Or le contexte indiciue assez que l'auteur ne transforme pas ces personnes en agresseurs, "n^n est donc complément. Dans ce cas, le mieux est de voir dans le suffixe une anticipation de ce com[)lément, lequel est lui-même en apposition au sullixe (Kô\. III, 340 o; cf. GK 131 m et voir ci-dessus, v. 10). Winckl. (Alton. Forsch. IV, p. 352) veut lire îl3pn\ la troisième pers. du plur. exprimant un sujet indéfini. Mais le suffixe singulier de llJw, qui en toute hypothèse représente le sujet, ne favorise pas ce pluriel, et la troisième pers. du masc. sing. est aussi bien employée pour indiquer le sujet indéfini « on » (GK 144 d). On peut dire aussi avec Kun. (III, 323 c) que le sujet « un agresseur » est renfermé dans le verbe lui-même et peut être facilement dégagé par le lecteur. La dernière expression ^aJ -\12'J équivaut à iwS ID" « se tenir debout devant quelqu'un » (Jos.'v, 13; Dan. viii, 15; x. 16), particulièrement dans une intention hostile (Dan. x, 13).
Il est possible maintenant d'apprécier les deux traductions auxquelles s'arrêtent la plupart des interprètes. Celle de Knob. Del. etc. : « si quelqu'un attaque l'un, les deux lui résistent », offre un sens satisfaisant en lui-même
330 l'ecclésiaste, iv, 13.
'3 Mieux vaut un jeune homme pauvre et sage qu'un roi vieux
et qui s'accorde avec les réflexions précédentes. Mais elle donne à ï^pn une signification qu'aucune version ancienne n'a connue et dont il n'existe pas d'exemple. On pourrait cependant maintenir la même interprétation en faisant de ispni un volontatif : « si quelqu'un veut maîtriser l'un, etc. ». Now. Sieg. etc. : « si quelqu'un maîtrise l'isolé, les deux lui résisteront », ont l'inconvénient de ne plus supposer entre les deux propositions qu'une opposition logique et de donner à nx le sens de « tandis que ». Mais cet inconvénient paraît moindre.
Dans la seconde partie du v. 'cin" désigne avant tout le fil (cf. Jos. ii, 18; Jug. XVI, 12, etc., et l'araméen 'C'in « coudre »), mais peut désigner un cordon (IR. VII, 15, cf. 23). Sur l'art, employé pour déterminer le concept d'espèce, voir GK 126 m, et sur 'àh'âyz « triplé ». cf. Ez. xlii, 6. pn:'' signifie aussi bien « se rompre » (cf. Is. v, 27) que « être rompu ». La plupart des com. traduisent comme s'il s'agissait d'un cordon qu'on parvient difficilement à rompre par la violence. Le contexte précédent favorise ce sens, mais la teneur de la proposition elle-même et en particulier l'emploi de mrîi22 qui ne fait pas précisément allusion à la facilité, mais à la rapidité plus ou moins grande de la rupture, suggère plutôt l'idée d'un fil qui cède à l'usure et au temps, et non pas à la force. Tel était peut-être le sens primitif du proverbe. La pensée est que la société de trois est encore préférable à celle de deux, parce qu'elle donne plus de force.
III bis. ANOMALIES DIVERSES DAXS LA SOCIÉTÉ HL'MAIXE [Suite), IV, 13-16.
Les vv. 13-16 reprennent la série des anomalies énumérées dans 1-8 et démontrent par un exemple la vanité des espérances fondées sur un changement de règne.
13. "7'' signifie aussi bien un homme d'âge mûr qu'un enfant (I Sain, m, 1). Les compagnons de Roboam sont désignés par ce terme dans I R. xii, 8; or comme ils avaient à peu près le même âge que lui, ils devaient avoir atteint leur quarantième année (I R. xiv, 21; cf. Gen. xiv, 24; xlii, 22; Dan. i, 4). — TDCÎ3 « pauvre, malheureux » ne se rencontre pas dans la Bible en dehors de Qoh. ici et ix, 15 bis, 16; mais on trouve un dérivé dans Deut. viii, 9, et peut-être la racine verbale dans Is. xl, 20. Le même nom existe en néohébreu, araméen, syriaque, assyrien, arabe et éthiopien. En hébreu il est probablement d'importation araméenne. — y"*! est employé au même sens de « s'entendre à quelque chose » dans iv, 17; vi, 8; x, 15. — G (253) présente une double traduction de ~iy lu la seconde fois "i^y : -ou ouXdÇaaOai Iti TcdXtv. On lit Tou ouXàÇaaOai dans G (V) et dans 'A S 0, mais -ou -poai/eiv dans les autres mss. de G. — Dans vi, 8 et ix, 15, Qohéleth unit comme ici « pauvre » et « sage ». D'autre part, il faut se souvenir du respect dont la vieillesse était entourée et de la sagesse qu'on lui attribuait volontiers, pour saisir l'opposition des deux mots « vieux, mais insensé ». Qohéleth a en vue un roi qui a pu être sage, mais qui est désormais trop âgé pour pouvoir s'éclairer encore, s'informer et apprécier les circonstances et les hommes; cf. x, 5 ss.
i/fxclésiaste, IV, 14. 331
et insensé qui ne sait plus écouter les avis; '* car il sort de la maison des prisonniers pour régner, ])ien qu'il soit né pauvre en
14. Car est le sens le plus naturel de >z primo (cf. iv, 10; vu, 3, 6). 13 peut cependant à lui seul signifier « bien que » (Os. xiii, 15; Ps. xxi, 12; xxwii, 24; Prov. vi, 35; cf. Eccl. xii, 3, et voir K.iN. III, 394 b; Driv. //. T. 143), et c'est la signilieation que Haupt et Bart. lui reconnaissent ici, comme on le dira tout à l'heure. — □"J'ilDn ni3 est entendu de la prison par G Sh C i^ P Jér. V et par la plupart dos corn, ou interprètes (Ges. Knob. Herz. Ginsb. Del. Wright, New. Eur. Riiet. Sicg. Wild. Me N. Driv.-Kitt. BDB, GB). D^niDn, de l'avis du plus grand nombre, représenterait le participe passif qal, précédé de l'article, du verbe "IDN dont le N lettre faible a subi la syncope. Un pareil phénomène n'est pas sans exemple, surtout dans la langue tardive (GK 35 excite Néh. m, 13; II Chr. xxn, 5; cf. inN*2 ou in^ en araméen biblique, Dan. VII, 6), et la manière dont la Massore a vocalisé larticlc indique qu'elle admet cette interprétation, car c'est en raison de la présence supposée de x, lettre gutturale, que la voyelle a été allongée sous le n et que le D n'a pas le dagccli (cf. Bakh, p. 63). De fait, 10 mss. K. écrivent le K. L'expression □''IIONm n^Z « maison des captifs « se retrouve dans Jug. xvi, 21, 25 qeré. Quelques commentateurs préfèrent cependant voir dans DillDn ITiS, mais avec un pluriel, la formule nDXn n^Z (Jér. xxxvii, 15; cf. Qoh. vu, 26), et traduisent « maison des liens ». Seul de toutes les versions anciennes, T rattache le mot en lilige à la racine "IID « s'écarter » et rend par « serviteurs des idoles ». Il est suivi pour la dérivation par quelques interprètes et en particulier par E\v. : « ceux qui sont rejetés » (cf. Is. xlix, 21 et voir GK 72 p), Iliz. : « les fugitifs » (cf. .lug. iv, 18 et II Sam, m, 26), Ilaupt : « gens de basse extraction », Bart. : « révoltés » (cf. Jér. ii, 21; xvii, 13 r/crri. Si l'on vocalise D"'"TlDn, il n'est pas impossible, en elfet. en s'appuyaiit sur les textes indiqués d'Is. et de Jér., de traduire par « rebelles » ou « bannis », que l'on fasse de "IID un adj. verbal ou un part, passif d'un verbe intransitif. L'interprétation traditionnelle est cependant plus assurée, bien qu'elle ne soit pas absolument garantie. — Nïi a été lu par G à l'imparfait et traduit par le futur iiiXvj'si-y.'.. Le sujet est certainement le « jeune liomme », sujet aussi dans 13 a et 14 b. — u^ iD est au lieu de 13 Di « bien que » (GK 160 b; KoN. III, 394 f). Cette seconde partie du v. est entendue du vieux roi par T i^ V {et alius, natus in regno, inopia consumatur), suivis en cela par Ilengst. Ginsb. Gratz. Mais rien n'indique un changement de sujet. Il n'y a pas lieu non plus de traduire ~Sl: par « devenir » (cf. Y''"''op-*0 comme le veulent Ilerz. Ginsb. Griitz. et bien que T l'ait entendu aussi. Le suffixe de inl^'^TD « règne, royaume » est souvent rapporté au vieux roi, parce que celui-ci est représenté de fait par le suffixe de Tinnn à la fin du v. suivant (Del. Wright, Now. Gietm. Wild.), ou l)ien parce que le vieux roi a été nommé le dernier (Sieg.). Mais le jeune homme reste plus présent à la pensée, car il est sujet de la proposition : c'est de lui qu'il faut entendre le suffixe (Knob. llitz. Zi'ick. Mot. Me N. Ilaupt, Bart.).
332 L ECCLÉSI VSTE. IV, 15.
son royaume. '''J'ai vu tous les vivants qui marchent sous le soleil (s'empresser) auprès du jeune homme \ ] qui s'élevait à sa