Ajouter ]^3y après 311. — Diins; M Dl"aT
time expiatoire à offrir pour le péché. Mais il est possible aussi qu'il qualifie d'inadvertance la parole même par laquelle il a formulé son vœu : prononcée sans attention suffisante ni intention, elle ne lui créerait aucune obligation. — ."112^, G "va |jiiî et Jér. ne, équivaut à « de peur que »; la question exprime une appréhension et le désir que les faits redoutés ne se réalisent pas : cf. VII, 17; Gen. xxvn, 45; Ex. xxxii, 12, etc. (GK 150 e; Ko>. III, 354 e). — ^1T\^ est un parf. consécutif, construction normale à la suite d'un imparf. précédé de Tvd") (Driv. H. T. 115). Au lieu de niyyc, G G Jér. VT et 7 mss. orientaux lisent liryn; pour Sh P la question dépend uniquement de la présence du ribboiii, qui est marqué dans la première et manque dans la seconde ("SValton) ; du partage des témoins il semble résulter qu'en effet Sh devait avoir le pluriel. L'altération est probablement ici du côté de M. Sur la pensée finale du v., cf. ii, 26 b; vu, 17; vni, 13, et voir une idée et une locution parallèles dans II Chr. xx, 37. La parole au sujet de laquelle Dieu va peut-être s'irriter paraît être, dans la pensée du sage, celle par laquelle la promesse a été formulée, et non pas précisément celle par laquelle l'auteur du vœu cherche à atténuer la faute qu'il a commise en n'accomplissant pas ce qu'il avait voué.
Haupt détache du texte, comme gloses, -"liri, "nSch ''JeS et aTlS^n; il lit en outre hlV\ « prendre en gage, saisir », au lieu de Ssn : « Que ta bouche n'assume aucune dette et ne dis pas : c'était une méprise; autrement, ton discours irritera et on saisira ta propriété. >> Cette interprétation n'est certainement pas inspirée par l'esprit qui animait l'auteur de ce morceau : tout ce développement, jusqu'à 6 b, respire une crainte religieuse très caractéristique (cf. IV, 17 : surveille tes pas; v, 1 : Dieu est au ciel, etc.) et la persuasion qu'il peut en coûter d'agir envers Dieu de façon inconsidérée.
6. Il est difficile de trouver à la première partie du v. un sens raisonnable. La traduction la plus conforme à la grammaire donnerait : « car dans beaucoup de songes il y a aussi beaucoup de vanités et beaucoup de paroles »- (E\v.), ce qui n'est d'accord ni avec le contexte ni avec le sens commun, à moins qu'avec Zirk. on ne transforme « les songes » en imaginations d'homme éveillé. Aussi plusieurs interprèles (Knob. Hitz. Wright; cf. Kox. III 375 g. i) préfèrent : « dans beaucoup de songes il y aussi des vanités; de même dans beaucoup de paroles ». Mais l'ellipse du 3 devant nili" est un peu forte. Il faut également supposer une ellipse (avec Herz. Ginsb.) pour traduire : « cela arrive par suite de beaucoup de songes et de vanités et de beaucoup de paroles ». On peut encore essayer de faire dépendre aussi D''Sim de l"^n. En bonne règle, un état construit ne régit qu'un seul nom (GK 128 a), à moins que les noms régis ne soient unis par un lien étroit (cf. 11, 7; v, 7 et voir
l'ecclésiaste. V, 7. 341
^Si tu vois l'oppression du pauvre et la violation du droit et de la
Ko.\. III, 276 a, b), ce qui n'est point ici le cas. Klein, suppose néanmoins une dérogation à la règle (cf. ii, 8 qui est peu sûr) et obtient : « dans beaucoup de rêves et de vanités, il y a aussi beaucoup de paroles ». Rien de tout cela n'est satisfaisant et on préfère en général reconnaître avec Del. Bick. Xow. Wild. Bart. que □'i"'2m et □''"im ont été transposés : « car dans beaucoup de songes et de paroles, il y a aussi beaucoup de vanités ». Mais on entre déjà dans la voie des corrections. Celles-ci sont basées sur le fait que 6 a présente une variante corrompue du v. 2. Sieg. : niaSn DiS^n 313 "^2 •155^7 !'i2'\^ D''1313l « car de beaucoup de vains efforts viennent les songes et de beaucoup de paroles, l'étourilerie ». P (Sieg. ne signale pas ce fait) ajoute « d'erreur » après « paroles » à la fin du v. en employant le terme même dont elle s'est servie au v. 5 pour traduire n5iU/*; mais ce doit être là un essai d'interprétation. Me N., plus fidèle au v. 2, propose V^yj 213 13 r\2.']n a"'12"72 alSim ma^n- On a adopté cette correction dans la traduction ci-dessus, mais sans plus de garantie. Ce v. a tous les caractères d'une glose, comme l'ont bien vu Sieg. Haupt, Zapl. Bart., et particulièrement d'un doublet du V. 2, car il sépare malencontreusement 6 è de 5 et il est facile de reconnaître encore dans son texte mutilé la pensée du v. 2. Me N. suppose que cette variante, écrite en marge, aura été incorporée ici au texte par un copiste maladroit. Si le v. 2 n'est pas non plus primitif, il est possible aussi que la glose ait été insérée par un scribe au v. 2 et par un autre, mais en moins bon état, au v. 6. Un éditeur plus récent, ayant en mains les deux recensions, les aura complétées l'une par l'autre.
13 secundo, reporté à la suite du v. 5 et venant après des propositions négatives, doit avoir un sens adversatif (cf. GK 163 a); S àXXâ, Jér. sed. — nx M G (A C V 147 155 159 299) est représenté par cïj dans G (B n et la plupart des cursifs) Sh C P V; mais G (298) S omettent au et G (68) omet Zt. cri. Ce pronom doit être une corruption ancienne de oûv dans G. Même si celui-ci avait lu nnx, M doit être maintenu. — Haupt rejette 6 b comme constitué aussi par une glose. — Cette fin de v. se rattache au v. 5. Celui qui cherche à échapper à son vœu, ou qui s'ingénie à en expier la violation à peu de frais grâce à un subterfuge, ne fait pas preuve de religion et a besoin de s'entendre rappeler la crainte de Dieu.
IH ter. AN0.\[AXIES DIVERSES DA>S LA SOCIÉTÉ (fin), V, 7-8.
Les deux w. 7-8 ne se rattachent aucunement au développement qui les précède et pas davantage à ce qui les suit. Ils ont au contraire un rapport suffisant avec le sujet traité dans iv, 13-16. Les espérances fondées sur l'avènement d'un roi jeune et sage ne se sont pas réalisées, et le peuple a continué d'être malheureux comme devant. Qohéleth rejette la faute sur le système administratif, dans lequel il paraît bien voir une nécessité. Les oppressions et les injustices sont au nombre de ces maux inévitables qui autorisent notre auteur à trouver la vie décidément et irrémédiablement mauvaise.
7. Le subst. S'3 ne se rencontre hors d'ici que dans Ez. xviii, 18, mais
342 L^ECCLBSIASTE, V, 7.
justice dans la province, ne sois pas surpris de la chose ; car audessus d'un grand un plus grand veille, et au-dessus d'eux de plus
l'inf. du verbe est employé avec le même complément dans Is. x, 2. L'art, de nJ''ian indique que cette province est déjà censée présente à la pensée (cf. GK 126 q); peut-être aussi s'agit-il de la province dans laquelle l'auteur réside et écrit. n'Sn exprime l'étonnement en néohébreu, en araméen et en syriaque; c'est aussi sa signification en hébreu biblique. Cet étonnement peut aller jusqu'à la stupéfaction (Jér. iv, 9; Hab. i, 5) ou être le prélude de la crainte (Ps. xlvih, 6; cf. Job, xxvi, 11), mais on ne peut citer un seul cas où il exprime nécessairement la crainte. Il n'y a donc pas lieu de lui attribuer cette valeur dans la langue tardive de l'Ecclésiaste, de pareils mots voyant plutôt leur sens s'afTaiblir avec le temps et l'usure de la langue, que se renforcer (cf. B. S. XI, 13; XVI, 11). mj « haut », donc ici « personnage haut placé ». La répétition de ce terme paraît bien indiquer une gradation ascendante. Pour ce motif, plusieurs inclinent à voir dans D^lSi un plur. de majesté ou d'excellence désignant un personnage unique, le plus élevé de tous, et les interprètes sont assez nombreux qui entendent ce nom de Dieu luimême (Geier, Knob. Ew. Elst. Klein. Zôckl. Sieg. ; cf. GK 124 h et Kôx. III, 263 l}. De fait mna est employé pour désigner Dieu dans le Talmud (/ebamot/i, 87 a; Baba qamma, 13 a) et T a ainsi entendu ici même n2i. primo. Mais rien dans le contexte n'invite à faire intervenir Dieu. Il n'est question que de l'administration d'une province, et si tant est que DXIQJ désigne un seul personnage, ce qui est loin d'être sûr, il n'y a pas lieu de remonter plus haut que l'autorité royale, comme l'indique d'ailleurs nettement le v. suivant, tout obscur qu'il soit. L'auteur a en vue la hiérarchie des fonctionnaires qui séparent le peuple du roi. C'est ainsi qu'interprètent Zirk. Herz. Ginsb. Del. Mot. Ren. Wright, Bick. Wild. Me N. Zapl. Bart., conformément aux anciennes versions. — La surveillance exprimée par le verbe lau? peut être exercée aussi bien dans une intention de bienveillance et de protection (Gen. xxviii, 15, 20; I Sam. xxv, 21, etc.) que de contrôle ou d'hostilité à l'égard de celui qui est observé. hVD pourrait n'être qu'un équivalent tardif de Sv; on peut soutenir néanmoins que "IDIJ est construit absolument et que la préposition indique la place occupée par celui qui exerce la surveillance : « audessus d'un grand il est un plus grand qui veille ».
Ce v. a reçu trois interprétations différentes : 1. L'auteur veut donner confiance aux opprimés en leur faisant espérer que l'administration, très bien ordonnée, mettra fin au désordre. Ne pas s'étonner est interprété : ne pas s'alarmer, ne pas prendre peur, mais compter sur les autorités et surtout sur le roi pour rétablir l'ordre (Zirk. Herz. Ginsb. Zapl.). 2. L'auteur défend la Providence : l'injustice peut s'exercer pendant un temps, mais le Très-Haut, DM^S, finira par en avoir raison. Sieg., qui se range à cette opinion, donne à n*3nn""5X le sens de « ne pas se scandaliser », sens dont il n'existe aucun exemple, et corrige "IDU? en naUJJ : « un grand se met en garde contre un plus grand et par crainte d'un collègue puissant n'ose intervenir en faveur des opprimés; miis en fin de compte Dieu interviendra ». Cette interpréta-
L^ECCLÏÎSIASTe, V, î^. 34;^
grands. ^Mais un avantage pour un pays à tous égards, c'est un roi pour un territoire cultivé (?).
tion permet à Sieg. d'attribuer ce v., ainsi que 6 b, au hastd (Q^) défenseur attitré de la Providence dans son système. 3. L'injustice qui règne dans les provinces n'a rien de surprenant : elle est la conséquence naturelle du trop grand nombre de fonctionnaires qui séparent le roi de son peuple (Del. Mot. Ren. Wright, Bick. Wild. Me N. Bart.). Pour légitimer cette interprétation, on aime à donner à yz'à le sens défavorable d'espionner, observer jadousement (Del. Now. Bick. McN.). En Orient, les gouverneurs de provinces étaient trop souvent des concussionnaires ne voyant dans le peuple qu'une proie à dévorer. L'administration persane en particulier, en multipliant les intermédiaires entre le roi et les sujets, rendait la situation de ces derniers plus misérable, et les fonctionnaires subalternes pressuraient les provinces au profit des satrapes fastueux et cupides; cf. ^L\spero, Histoire ancienne des peuples de l Orient, 7" édition, Paris, 1905, p. 707 ss.
La seconde interprétation d'abord est erronée, car elle se base uniquement sur le sens spécial attribué à aTlli en opposition avec le contexte et particulièrement avec le v. 8. La première n'est pas plus heureuse, car elle doit donner à non le sens de « ne pas s'alarmer » qui lui est étranger. Le début du V. rappelle m, 16 et constate les malversations du personnel administratif de la province : "ûSU^Q S'a ne laisse aucun doute. Or il est invraisemblable que dans la suite Qohéleth veuille émettre une idée consolante et faire l'éloge de l'administration : c'est chose qui ne lui arrive jamais. Il est au contraire très frappé des injustices que commettent les détenteurs de l'autorité (m, 16; IX, 111, et ni lui ni les sages qu'on peut entendre dans le livre ne parlent jamais des rois d'une manière vraiment favorable et confiante (iv, 13-16; viii, 2-4 ; IX, 17; X, 5-7, 16-20). D'après le sens naturel des termes, 7 b explique pourquoi nous ne devons pas être surpris des exactions commises dans la province : c'est qu'il y a un trop grand nombre de fonctionnaires échelonnés les uns audessus des autres. Ceux-ci ne constituent pour le peuple qu'une hiérarchie de sangsues qu'il faut nourrir et gorger. Un théoricien peut croire que grâce à cette multiplicité le contrôle est parfaitement organisé. Qohéleth a une autre expérience : plus les chefs sont nombreux, plus les sujets sont malheureux. Il n'est pas nécessaire de chercher à IQUT un sens défavorable; peu importe au peuple que les fonctionnadres se jalousent et se dénoncent : ils s'accordent toujours à le dépouiller.
Haupt considère ce v. et le suivant comme des insertions postérieures ; Zapl. retranche "yD'é qui lui semble de trop pour le mètre et que V n'a pas; il écrit aussi aniSvD. Ce v. convient bien au pessimisme de Qohéleth et se rattache suffisamment à iv, 16; mais il est possible que le texte ait subi quelque altération.
8. pin"i peut régir sans préposition le nom du bénéficiaire du profit (cf. m, 9). Jér. a traduit amplius, V insuper. — S^S « en toutes choses » (cf. Gen. XXIV, 1) est dans GGS îni ravtf, mais G (V) 0 ont âv, de même que Sh P Jér. in : Inl est primitif dans G, mais ne suppose pas une autre leçon
344 l'ecclésiaste, v, 8.
que celle de M; c'est une interprétation favorisée par IrA^ioi et ItiI du v. 7. — Nin qeré Sh P, au lieu de Nin kethib T, a été introduit pour accorder le pronom attribut avec le sujet ]Tin\ mais N\"i, neutre, convient aussi liien (GK 32 /) : « l'avantage d'un pays est ceci ». — S peut indiquer le datif (KûN. III, 286 cl), ou marquer le génitif et suppléer l'état construit (GK 129), peut-être pour laisser à ~Sa son indétermination. En outre il peut annoncer le complément d'un verbe passif, c'est-à-dire la personne qui fait l'action exprimée par le verbe (voir GK 121 /). — niiz? est la campagne déserte, par opposition aux lieux habités, mais aussi la « province » par opposition à la capitale, et le territoire occupé par une tribu ou une nation même sédentaire et agricole. Ce mot peut être ici en opposition à yiN ou au contraire le reprendre pour le préciser ou l'expliquer. La ponctuation massorétique se présente sous deux formes différentes : mi^S "jSa (voir Baer, p. 63) ou mii'S "iSa (Del.), indiquant, la première, que 12:?3 qualifie mii;, la seconde au contraire, qu'il se rapporte à "jSa. — Le niph. de 12Î? ne se rencontre hors d'ici que dans Deut. xxi, 4 et Ez. xxxvi, 9, 34, toujours au sens de « être cultivé ». Cependant, iny ayant aussi le sens de « servir », le niph. pourrait signifier « être servi », du moins si le verbe se rapporte à ^S^ ; mais dans ce cas on expliquerait mal l'emploi de TMW pour désigner la population qui sert ou honore (?) le roi. D'autres, à la suite de T (voir ci-dessous), en font un dénorainatif de ^2y et lui accordent le sens de « devenir serviteur, être asservi », ou avec Del. « être dévoué ».
Il ressort de ces indications que les traductions peuvent être fort divergentes. Les versions anciennes se partagent en deux groupes, suivant le nom auquel elles rapportent iiyj : G (confirmé sur ce point par G et Sh) 0 [iajiXsu; Tou dlypoij sfpyaaaÉvou, S j3ajtÀsu; x^ '/.^^pa eîpYaaaivri, Jér. rex in agro culto et peut-être P, bien que divergente, « le roi fait cultiver le champ », ont rattaché iTjù à mii^; mais T « le même roi devient sujet de l'homme qui fait de la culture dans un champ » et V, qui est bien peu littérale : universae terrae rex imperat servienti, rapportent liyj à "iSn, bien qu'en attribuant l'un et l'autre un sens contraire à ce verbe. On peut classer de même les interprètes modernes, suivant qu'ils suivent ou non la construction reçue par T. 1. Herz. Ginsb. : « Le roi même est dépendant de l'agriculture ». Ren. reproduit Gràtz : « Le roi même est soumis aux champs ». Ew. Elst. Zôckl. : « C'est un avantage qu'un roi soit mis à la tête du pays », comme si lay était déjà en hébreu ce qu'il est devenu en araméen, un équivalent de niyy. Ges. Knob. Vaih. GB : « un roi honoré par le pays » ; Wild. se rattache à la m5me interprétation, mais fait de miy (« royaume ») le régime de "iSa et non pas le complément du verbe. RosenmuUer, Del. Wright, Ruetschi, Kiin. (III, 286 d) : « un roi dévoué aux champs », un roi patriarcal qui s'occupe de la culture du sol et non pas un roi guerrier et conquérant. 2. Bick et Me N. arrivent à ce même sens, comme Del. l'avait d'ailleurs indiqué, en rattachant 1TJ2 à mi:;, mais en donnant à S une importance et une signification particulière : « le roi qui est pour le champ cultivé », c'est-à-dire qui favorise l'agriculture. Hitz. fait de miy) une reprise et une explication de yi}< : « C'est un avantage pour un pays d'avoir un roi, pour un pays cultivé » qu'il faut protéger contre les razzias, tandis qu'au désert,
l'ecclésiaste, V, 9. 345
9 Celui qui aime l'argent n'est pas rassasié d'argent, et celui qui
où il n'y a rien à protég'er, un roi n'est pas nécessaire, llitz. a été suivi par Klein., par Now., qui cependant mentionne aussi favorablement la traduction de Del., et plus récemment par Haupt et Bart. Enfin A. Schulte [BZ, 1910, p. 388 s.) adopte la même construction, mais traduit : <( Un bonheur pour un pays, c'est en tout cas ceci : un roi pour un empire asservi » et en conséquence administré comme il a été dit au v. précédent. Sieg. pense que la fin du v. est corrompue et attribue le v. entier à un glossateur (Q--). Zapl. omet Kin hzi VIN "jl et traduit : « et en outre (cf. ci-dessus Jér. V) il y a un roi pour un pays cultivé ».
On ne peut guère douter que le texte soit altéré, et cette circonstance favorise l'hypothèse d'une glose marginale (cf. v. 6) dont l'intention était apparemment d'atténuer la critique faite dans le v. précédent de l'ordre établi. Un essai de correction échapperait difficilement au reproche d'arbitraire.