x GCSh. Jér. V: 13N MPT. — llin qerê; kethib lin
encore c^Xpl i^ni. Mais, quoiqu'un peu surchargé, ce v. est bien à sa place, puisqu'il fait la description des peines et des privations que notre homme s'est imposées pour s'enrichir, puis le tableau de sa tristesse, de son dépit et de son aigreur après sa ruine. C'est toute une vie gâchée : combien le pauvre homme eût mieux fait de jouir en paix, au jour le jour, du fruit de son travail, c'est ce que le v. suivant dira.
17. 'WH primo est omis dans G (B k*:-») Sh, mais se trouve dans G (nAC) C P Jér. : 8 a pu facilement disparaître de quelques mss. — "lix ainsi vocalisé et surmonté du rebJiia indique la pause; d'après les massorètes, la première proposition s'achèverait donc sur ce mot. et aiis en commencerait une nouvelle. Et c'est bien ainsi que l'ont entendu P et T : « voici ce que j'ai vu : il est bon etc. ». Mais G et les autres versions ont traduit : « voici ce que j'ai reconnu bon etc. », et il n'est guère douteux qu'en effet ilis doive être rattaché à 'in'iKl et qu'il faille lire "«Jx avec Del. et la plupart, des com. Grâtz, Plump. Sieg. Wild. voient dans nE"! ItTK 1113 un grécisme, l'équivalent exact de xaXbç vÀ-^a.^6z. Il n'y a pas lieu de leur opposer Os. xii, 9, comme présentant la même construction bien qu'indemne de toute influence grecque, car ce texte peut s'expliquer autrement (cf. Now^ack, Die kl. Propheten, et VAN HooNACKER, Les douze petits Prophètes). Mais s'il y avait grécisme, pourquoi HE'' lUJK' au lieu de ns'^T? La locution fait néanmoins difTiculté : elle est surchargée.
C'est pourquoi Kôn. (III, 414 m) présume que 2113 ne se lisait pas dans le texte primitif, mais qu'il a été ajouté après coup sous l'influence des nombreux lUTN 2113 qui se rencontrent dans le livre (cf. ii, 24; m, 22; v, 4; vu, 18; VIII, 12). Quoi qu'il en soit, le texte actuel peut être traduit de deux façons un peu différentes, selon qu'on fait de 1U?K secundo une conjonction, ou bien un pronom relatif, répétition de "lUJN primo : « Ce que j'ai reconnu bon, (c'est) qu'il est convenable de manger etc. » (Knob. Ew. Elst. ; cf. Kon. IIÎ, 414m), ou : « Ce que j'ai reconnu bon, ce que (j'ai reconnu ou qui est) beau, (c'est) de manger etc. » (Del. Wright, Now. Bick. Rtict. Sieg. Me N.; cf. G o ÈaTiv xa)>6v, Jér. quod est optimum]. La dernière traduction procède chez les com. modernes de la préoccupation d'éviter une tautologie. Peut-être cependant est-il plus conforme au style de Qoh., souvent embarrassé et chargé de répétitions (cf. i, 6; ii, 10; v, 14, 15; vi, 4; vu, 27-28, etc.), et môme de tautologies (cf. IV, 2, 8; v, 14; vi, 3), de considérer It'X secundo comme une conjonction. Dans ce cas, SdnS dépend naturellement de nE'i, qui forme avec la préposition une locution analogue à S ma. — 3 devant Sd indique le moyen, mais marque aussi le temps : au cours de son travail. ITl kethib est une faute d'haplographie pour I''ln qerâ.
l'ecclésiaste, V, 18-19. 35.S
'sa vie' que Dieu lui donne; car c'est sa part. '^ De plus, tout homme à qui Dieu donne fortune et richesses, et qu'il autorise à en manger et à (en) prendre sa part et à se réjouir dans son travail, c'est (là) un don de Dieu; ^^ car il ne songe pas beaucoup aux jours de sa vie, car Dieu l'occupe' par la joie de son cœur.