DinCNT; M DinCN
serve pour les traduire. G iaeSouç d[(ppoaûvr,v suivi par Sh G paraît avoir lu Sdd yu?!, au lieu de Sdd yUJI dans M P Jér. VT. En outre, G xai -epiçopdv, suivi par Sh C P, et 31 mss. K. de R., ont lu mSSm contre niSSn dans M S Jér. VT. En revanche, G n'a pas l'art, devant niS^D.
Qoh. a donc poursuivi la science, c'est-à-dire l'explication du monde et des événements, et la sagesse, c'est-à-dire l'art de réussir dans l'entreprise de la vie. Il n'a pas, au cours de son enquête, trouvé ce qu'il cherchait, 2'*, mais il a du moins reconnu, d'après l'expérience, que la méchanceté et la débauche sont quelque chose d'insensé, 25, parce que nuisibles à leur auteur, 26. Il côtoie donc Job, xxviii et Baruch, m, 9-iv, 4, bien que sa pensée ne s'identifie pas avec la leur. Pour lui, comme pour les sages en général (cf. Prov. vu, 7, 22, et tout i-ix, passiin), l'immoralité est une erreur et un mauvais calcul. Etre méchant, c'est être sot; se dépraver, c'est être fou. car c'est porter l'inintelligence de ses propres intérêts à un degré tel qu'on ne saurait l'expliquer que par une aberration.
On ne pourrait, avec Sieg., refuser ce v. à Qoh. et l'attribuer au hasid qu'en prétextant qu'il implique la foi à la rétribution, ou qu'il dissimule une apologie de la morale. Mais Qoh. se contente de signaler les faits, savoir : la méchanceté et l'immoralité, à un certain degré, sont nuisibles à qui les pratique. Or, c'est plutôt là une conséquence matérielle des excès commis qu'un cas de rétribution proprement dite; puis, si Qoh. est observateur trop exact pour méconnaître une seule parcelle de la réalité, il est aussi moraliste trop avisé pour conclure, d'un seul exemple, à l'existence d'une sanction terrestre. Quant à ce qui est de prêcher la morale, il est sûr que Qoh. ne serait pas fâché si l'intérêt de l'homme se confondait régulièrement avec son devoir, ou du moins le suivait de très près, d'abord parce que le monde marcherait selon la raison et la justice (vin, 10, 14), puis parce que les hommes ne seraient pas entraînés au mal, comme il regrette qu'ils le soient, par le scandale du sort égal des bons et des méchants (ix, 3). Néanmoins, il s'en tient à ce qui est constaté; il ne sollicite pas les faits en faveur d'une théorie ou d'une exhortation. Fidèle à son point de vue, qui est de chercher où se trouve l'intérêt de l'homme, il signale les dangers du vice, mais il se garde de conclure : « Fais le bien, et tu seras heureux ». Ce v. reproduit donc les idées du v. 17 (cf. vv. 14-17 et 26 a), et il n'existe aucun motif d'en refuser la paternité à Qoh.
26. La forme de nSI'Z a suivi l'analogie des verbes nS (GK 75 oo; cf. Kôx. I, p. 611. et voir ci-dessous viii, 12). — "la reste au masc. parce qu'il précède le substantif fém. qu'il qualifie; cf. GK 145 o, r. — La présence de l'art, devant n^IJN (cf. GK 126 m) et la teneur du v. suivant indiquent que l'auteur a en vue le sexe tout entier. — lUJK peut être considéré comme prol'ecclésiaste. 25
386 l'ecclésiaste, mi, 27.
pera, mais un pécheur y sera pris. -'Vois, j'ai trouvé ceci, disait 'le'