Cf. Bertrand, p
(2) Cf. A. Lefèvre, op. cit., p. 662.
137 - (1) Raynier et Beaudoin, op. cit., t. 11.164. 138 - (1) Cf. A.M.P. 1881.
traitement consiste uniquement dans l’absorption quotidienne d’une certaine dose de barbituriques.
Les psychiatres couvrent facilement, sous le prétexte d’épilepsie, un internement qui n’a pas de justification. Il y a quelques années, une personne demandait avec étonnement au chef de service d’un établissement psychiatrique : « Pourquoi conservez-vous tel individu ? Il est d'apparence tout à fait normale, pas inintelligent, de caractère serviable, que fait-il ici ? » La réponse fut brève : « C’est un pauvre épileptique, il est bien où il est ».
Il y a 40 ans déjà, ApAM écrivait dans sa thèse : « Il faut nous attendre à trouver parmi les épileptiques beaucoup de séquestrés abusifs » (2). Nous pouvons, aujourd’hui, confirmer ses craintes.