SCENE n
M ATHILDE fctile. pui* LA DUCHESSE DE LANGEAIS et LA COMTESSE DIlEllOU VILLE.
MiTHiLnr, un moment per.snre.
Non, certes! jo ne le reverrai jamais !... Je veux chasser do m i pensée juiqu’à sou souvenir... Je lo d.Js, jo le veux! l'K DOMi-'fD.r:’, annonçant.
Madame la ducY.sse de Langeais, madame ta comtesse d’Héron i ill© !
Mathilde, allant à leur rencontre.
Madamola duchesse! ma chère Juliette!... Quel h'ureux hasard...
JULIETTE
Nous l’apportons nno bonne nouvelle...
la duciilsss.
Et une mauvaise, ma nièce.
JULIETTE
La bonne, c’est quo ma tauto donne un grand bal, ou tout Pans x ion dra.
LA DUCHESSE
La mauvaise... c'est que votro mari vous rovi -ni aujourd’hui.
Mils, madame, j’aime mon mari !...
LA DUCHESSE
Vous dit-.s?.,.
imntiDB.
J'aime mon mari.
LA DUCHESSE, A Juliette.
Elle aim© son mari !... jo connais ça... A propos de mari, il faut quo nous en donnions un à ma pupille, la petite Madeleine; ©t c'est ce qui me ramène K Paris.
MATHILDE
A-t-on quelqu'un en vuo?
JULIETTE
Oui, tu sais, M. Jules do la llotmayo,
la DucnRSsB.
Jnli«»ltn |e f.*it attaché d'ambassade. . Il n’t*$l pA«...lrès-nch n mais il e> t tiès-bôto, ça se compense... d’ailleurs il est ito burnô i«&t«on, ©t un homme qui a un ln-nu n *m, uuo belle place ci |*a» liop d’esprit, c’est tout ce qu’il faut pour faire un mari. *
MATHILDE
Dame!... s'il peut se faire aimer do Madoli inc...
JULIETTE
Ah ! c’est justement là qu'est la difficulté. Dès qu’on lui a pa-16 d'un epoux, ollo a répondu qu’ello no s© ruarieiait jamais.