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.1 dcTauf (le puits , sont reçues dans deux grandes citernes pour alimenfet la prison...
Dans les autres prisons , quand les détenus .sortent de leurs cachots, de leurs dortoirs , ou de leurs ateliers, leurs pieds fouiont la terre que Dieu a faite. Au mont Saint-Michel il n'en est pas ainsi, le prisonnier ne inar. che que sur un sol de main d'homme, que sur des dalles de pierre ou sur des plaques de plomb... De ce sol-là, quelles fleurs peuvent naître ? Là, quelle herbe peut croître? On ne peut même pas y être enterré I
Mais où j'ai passe' le plus de temps, c'est dans ce qui fut ancienneraetit l'église ; encore une petite partie de l'e'difice sacre' à l'époque oii je l'ai visité était réservée au culte... On avait laissé Dieu au malheur et au repentir... Est-ce encx)re de même?
Pendant que je dessinais quelques détails de l'intérieur, un détenu, grand et beau jeune homme, vint s'asseoir sur la même poutre que moi... Il se mit à regarder mon croquis, et me voyant hésiter pour une ligne de perspective, il me dit. «Si monsieur veut me le permettre, je lui ferai observer que cela devrait être ainsi...
— Vous dessinez donc? lui dis-je...
— Oui , monsiciur... Oh ! les talens !... on me les avait tous donnés ! — Mais comme on ne mouvait donné qve cela... Vous me voyez ici...
En parlant ainsi , la rougeur était venue au front du détenu... El, du revers de sa main, il essuya une larme... J'avais grande envie desavoir son histoire, il me la racronta. .le la redirai aux lecteurs àc la Jeune France. Vicomte Wat.sh.