‹ L'Écho de la jeune France (volume 5)Chapitre 75 sur 129 · CONCOURS · texte numérisé non relu

CONCOURS

Pour les grands prix de Gravures en médailles et en pierres fines ^ de Sculpture,

d'Architecture et ^/e Peinture.

David, le grand artiste, le pauvre homme; David le greco- romain, David le républicain par amour des Grecs et des R.omains (1) ; David l'enfant gâté de Vien, David le restaurateur de la forme, n'a jamais su[composer un tableau et a laissé d'admirables ouvrages, des portraits, des figures isolées dignes des plus grands maîtres de l'antiquité et du moyen-âge. C'est que David avait grandi avec le dégoût de plus en plus profond pour l'art spirituellement maniéré, guindé ou grossièrement sensuel des Watteau, des Carie Vanloo et des Boucher. La forme grecque était parodiée, la forme chrétienne oubliée. C'est à peine si les Bouchardon (voyez lu fontaine de la rue de Grenelle), et les Coustou rappelaient encore avec quelque bonheur l'art mythologique, dont le sensualisme souriait au sensualisme anli-chrélien, à la corruption du dix-huitième siècle. Donc David, par amour pour la forme et pour ramener à la forme perdue dans la science du gouvernement d'alors comme dans l'art d'alors, perdue pour la monarchie comme pour la république, David le grand artiste, s'inspira des Grecs et des Romains, se fil Grec et Romain, et après lui, presque concurremment avec lui, Girodet, moins puissant , moins sévère, mais plus poète, mais plus amoureux encore de l'antique, acheva de rappeler les artistes à ce style pur et classique qui trouve son ap{)licalion à toutes les époques, et que Raphaël avait tant étudié avant d'arriver à toute la hauteur du style chrétien.

Sous le règne du romantisme, c'est-à-dire à l'aurore de notre renaissance au christianisme, les artistes, comme les écrivains, tombèrent encore une fois dans l'anarchie : la forme fut oubliée de nouveau, non plus toutefois sous l'influence du sensualisme et du maniéré, mais sous l'empire de l'imagination retrempée de poésie colorée, mais sous l'influence irrésistible du spiritualisme chrétien renaissant. C'est M. Ingres qui a rempli alors la mission de David et de Girodet ; c'est M. Ingres qui a rappelé à la forme, et il a su le faire, lui, autant pour le moins à l'aide des grands modèles chrétiens, qu'avec le secours des maîtres de l'antiquité. Grâce à lui, surtout, les artistes sont rentrés dans la voie des hautes études ; grâce à lui, on dessine avec pureté, on fait de la peinture fine de Ions et serrée de modelé. Je n'ai pas besoin de dire que M. Ingres, comme David, manque d'invention et n'entend pas bien la composition : leur part est assez belle encore -sans ce mérite réservé à d'autres hommes venus à d'autres épeques et pour d'autres époques...

Maintenant donc, et une fois bien convaincus de la nécessité d'études sévères, une fois bien préparés par ces études, nos jeunes artistes peuvent-ils, nous le demandons, puiser quelques inspirations dans des sujets complètement étrangers au cours habituel de leurs idées et de leurs rêves d'imagination? qu'ils étudient à l'atelier l'Apollon, le Laocoon, les Vénus, l'Antinous et tous les sublimes antiques, rien de mieux, pourvu qu'on leur présente concurremment d'autres modèles, des modèles d'autres époques à étudier. Mais quand vous leur donnez ui.e composition à faire, c'est déraison ou entêtement ridicule que de leur imposer un sujet qu'ils ne sauraient seulement comprendre, qui les laissera froids, et qui pis est, les portera peut-être à désespérer de leur génie inventif, ou du moins à laisser dormir en eux cette faculté précieuse.

(1) Ce que David trouvait de plus beau dans la république, c'étaient les cérémonies au lemple et devani la déesse de la Raison et de la Libellé.... Il passait ses nuits Ci composer pour ces féies des costumes grecs.

Et voilà pourtant où en sont encore, il faut bien le dire, messieurs de l'Institut, voilà pourquoi nous traitons si légèrement les ouvrages admis au concours de gravure en pierres fines et en médailles, et de sculpture.

Que voulez-vous attendre d'élèves dont les premières compositions or/g//7rt/ej seront des copies de Romulus, de Romulus offrant aux dieux les premières dépouilles opimes ? Faites-leur traiter après cela une page de notre histoire, et vous aurez des Romulus, des Alcibiade ou des Socrateen habit moderne, gauchement posés, froidement mouvementés, niaisement caractérisés.

Yoilà tout ce qu'il nous est raisonnablement possible de dire sur le concours de gravure.

Faut-il . après cela , ajouter une seule observation .au programme adopté pour le concours de sculpture?

LA MORT d'ajAX , FILS DE TELAMOS.

« Après la mort d'Achille, Ajax et Ulysse se disputèrent ses armes. Elles furent décernées à Ulysse. Ajax, furieux de celte préférence, se précipite sur son e'pc'e. » Yoilà le programme. A-t-on voulu donner à notre génération trop portée à supporter lâchement la vie, à ce qu'il parait, un exemple classique, épique et antique de suicide héroïque?... Nous aimons mieux penser qu'on n'a pas compris le sujet, qu'on a vu l'académie.

Ce qu'il y a de certain, c'est que tous les ouvrages étaient ou ridicules ou pitoyables, ou misérables ; c'est que MM. de l'Institut n'ont pas osé décerner de prix cette année.

Pauvres jeunes artistes I épuisez- vous donc, suez sang et eau pour grimper au Capitole!.. Ce n'est pas assez de faire pendant dix ans de votre vie des copies de compositions, il vous faudra ensuite, pour aller à Rome, faire des compositions copiées ; heureux si l'on n'exige pas que vous traitiez des sujets païens, des sujets qui ne sont ni dans vos mœurs ni dans votre pensée!

Il nous reste à examiner les concours d'architecture et de peinture.

Le premier reposait sur un sujet bien choisi , hàtons-nous de l'avouer, mais disons-le aussi, qui n'a pas inspiré d'idées neuves, et n'a produit que des compositions assez communes. Cependant on a cru devoir décerner un premier grand prix et deux seconds grands prix. Ce n'est pas nous qui réclamerons contre cette indulgente libéralité du jury ; mais nous voudrions voir des couronnes mieux disputées, et il n'est pas une des compositions couronnées qui annonce un véritable et grand artiste pour l'avenir. Il n'en est pas une qui mérite que nous soulevions le ridicule numéro d'anonyme (exige depuis deux ans par l'Institut) pour proclamer le nom de son auteur.

Le sujet proposé était une école de médecine et de chirurgie pour la France. On nous a donné un temple d'Esculape légèrement francisé, avec quelques affiquets de la renaissance.

Le no 2 nous a paru le mieux entendu selon le programme, et ne manque ni de grâce, ni surtout d'harmonie. Le n" 3 est encore assez bien traité comme distribution , mais cette composition est d'une pauvreté déplorable comme style. Le n° 5 est le moins pauvre d'idées, mais non pas le plus harmonieux et surtout le mieux entendu sous le rapport de la distribution.

Nous avons dit que les juges du concours ont fait preuve d'indulgence. Y a-t-il, en effet, un bien grand mérite à tracer en style banal le pian d'un établissement qui, de toutes parts, est censé environné de terreins libres, et d'aucun coté n'offre d'inconvéniens à éviter, de difiicultés à surmonter sous le rapport de l'étendue, de l'air ou du jour? ]Ne devaiton pas supposer cet établissement au milieu d'une ville, dominé d'un côté, resserré de l'autre, bien éclairé sur une de ses faces, faiblement sur une autre, mal sur une troisième, etc.? N'était-ce pas le seul moyen de faire travailler les concurrcns ? Faut-il s'étonner de voir tant d'édifices mal distribués, quand les architectes n'ont fait que des études en plein champ? Doit-on être surpris aussi, voyant les goùls que sont encore obligés d'encenser,

ou du moins de mt';nager les jeunes artistes ; doit-on être surpris, disons-nous, à la vue des anachronismes, des non-sens, des contre-sens, ou des monotones liauvrelés architectoniqnes et architecturales dont on croit aujourd'hui enrichir la France? IN'cst-il pas tout naturel de voir l'église de Sainte-Geneviève transformée en tombeau civique, et le temple antique de la rue Royale inauguré comme église catholique?.,.

Le concours pour le grand prix de peinture est, sans contredit, celui qui a présenté les résultats les plus satisfaisans : il ne faut pas s'étonner si la commission académique n'a pas cru devoir décerner celte année un premier grand prix.

Le sujet donné est tiré de la Bible et nous paraît choisi avec une intelligence dont les membres de la commission n'ont pas l'habitude, il faut bien le dire. Tobie rendant la vue à son père offre assurément un sujet de tableau simple , intéressant, un de ces sujets qu'on traite avec amour lorsqu'on les comprend bien, et que doit comprendre et aimer bien vite tout artiste qui sent en lui le germe d'un talent quelque peu supérieur. Ce sujet, nous l'avouons, a, comme tout sujet imposé, l'inconvénient de la froideur pour un artiste à mouvemens dramatiques et chaleureux. Mais nous ne répéterons pas ici ce que vingt fois nous avons écrit ailleurs contre les sujets imposés; nous attendons patiemment un jury qui demande une esquisse sur un sujet quelconque, et reçoive en loge d'après et selon l'ordre de réception des esquisses.

Il est bien encore un côté mauvais, dira-t-on, dans le sujet dont nous parlons : c'est qu'il exige un savoir faire de maître, par sa simplicité même, simplicité solennelle et imposante, dont le double caractère est très-difficile à saisir. A nos yeux, ce n'est pas là un inconvénient : c'est un avantage de plus. Il ne faut pas donner à des élèves un sujet commun et qui ne présente que des difficultés communes. Si l'on prétendait obtenir du concours de ces élèves un chef-d'œuvre complet et harmonieux, nous ne voudrions pas leur donner un sujet difficile; mais on veut les éprouver et savoir, en pleine connaissance de cause, lequel ou lesquels d'entre eux donnent d'assez hautes espérances pour mériter les encouragemens du gouvernement et la facilité précieuse de faire de hautes études à Rome, en attendant qu'on prenne enfin la détermination de distribuer les cinq années données entre les différens sièges des écoles capitales, comme nous le demandons et l'avons déjà tant de fois demandé.

Ainsi, une fois admise la nécessité de subir un sujet, nous trouvons heureux les élèves qui ont eu à traiter la scène de Tobie rendant la vue à son père.

C'est au surplus ce que prouve la haute médiocrité des meilleurs ouvrages exposés, qui sont à nos yeux au nombre de quatre sur dix. Et quand nous disons la haute médiocrité, nous ne rendons même pas justice à trois de ces quatre tableaux, et nous sommes trop indulgens pour le quatrième, celui-là précisément qui a été de par l'Académie doté du premier second grand prix. Celui-là seul en effet, reçu le premier en loge, et portant par conséquent le numéro 1, n'a droit qu'à la qualification de médiocre : c'est une composition sage jusqu'à la froideur, simple jusqu'au commun ou à l'affectation. Le dessin en est en général assez par, sauf celui des pieds et des jambes de l'Ange et de Tobie et le raccourci du bras gauche de l'Ange. La meilleure figure est celle du père de Tobie : elle est pleine de dignité mêlée d'attendrissement, et n'offre pas de défaut saillant. Mais ce n'est que sous ce rapport que le numéro deux est mieux traité que ses concurrens, et les autres parties de son tableau n'attestent que de bonnes études dans l'atelier de M. Ingres.

La meilleure composition est , selon nous , celle de M. numéro 3. Nous ne croyons pas qu'elle ait obtenu même le deuxième second grand prix ; mais nous ignorons encore si c'est le numéro trois qui s'appelle Blanchard, et l'on nous apprend, au moment où nous écrivons, que ce prix a été décerné à un monsieur Blanchard. Nous demandons pardon à la commission de la violation du secret dont ici nous nous rendons coupable : ces messieurs se consoleront en pensant qu'iis se sont réservé une double garantie contre l'appel à l'opinion publique, puisque l'expoùtion qui dure trois jours seulement est fermée définitivement la veilledujouroîi le jugement doit être prononcé....

Nous le repétons donc , M. nuracro 3 , dont nous nous réservons de faire connaître le nom à nos lecteurs, ainsi que celui de M. numéro 10 s'est montré incontestablement supérieur à ses concurrens. Son tableau est plein d'idées , d'une bonne et chaude couleur, généralement bien dessiné, bien peint et très-bien conçu. La figure de l'Ange est admirable de pensée, de pose et d'exécution.

Nous ne saurions donner les mêmes éloges à la composition numéro dix, dont le talent nous parait d'ailleurs plus jeune ; mais son tableau présente de grandes beautés, donne de très-hautes espérances et mérite certainement aussi que nous levions sur lui le voile de l'anonyme.

Nous avons encore des éloges sincères pour le numéro quatre, dont les figures sont toutes d'un grand et noble caractère. Mais cela n'est pas chrétien , c'est grec, cela n'est pas biblique, cela est académique, malgré le bambou que l'Ange tient dans ^a main. Puis il y a là une figure de serviteur nègre brutalement accroupie qui grimace et semble faite après coup. Enfin ce tableau est traité dans un système de modelé lourd et sans finesse, et dans un sentiment de couleur froide qui ne sauraient nous séduire.

Et maintenant, si nous passons sous silence les autres compositions , si nous avons aussi succinctement formulé notre opinion bien pesée sur celles que nous venons de signaler, c'est à la commission des beaux-arts que doivent s'en prendre les artistes. Espérons que l'an prochain les tableaux seront exposés au moins trois jours après comme trois jours avant le jugement; espérons que le jury apprendra enfin k consulter et à respecter l'opinion publique sans la subir Maï. Raoul.

PANORAMA DE LA BATAILLE DE LA MOSCOWA , par M. Ch. Langlois (1).

De tous les élèves de Gros , M. Charles Langlois est assurément celui qui , avec le plus de bonheur , rappelle le maître ès-batailles par celte verve et cette vigueur de composition et de touche , admirable expression d'une époque dont les plus belles pages historiques voudraient être écrites avec de la poudre à canon sur les peaux noircies des tambours étrangers. Si l'on a flétri l'art de l'empire , la littérature de l'empire, ce n'est pas que l'empire n'ait vu passer aussi avec lui de grands artistes et des écrivains admirables. Mais l'époque impériale avec ses merveilles militaires, fut une époque décolorée qui n'inspira par elle-même que d'emphatiques ou pâles compositions à ses écrivains, que des tableaux tout de vigueur froide , mais sans couleur et sans mouvement , comme ceux de David; ou d'action, de fougue militairement, je dirais presque brutalement chaleureuse, comme les grises et poudreuses batailles de Gros. Et si quelques écrivains, si les de Maistre, les de Donald, les Chateaubriand écrivirent alors , ceux-là des ouvrages aussi beaux et aussi grands de dessin et de mouvement, aussi brillans de couleur, aussi enlraînans d'éloquence et de dialectique; celui-ci des compositions si suaves de style et de coloris, si pleines de charme et d'intérêt, c'est qu'ils s'inspirèrent du passé pour planer sur l'avenir: dédaigneux d'une génération de soldats éblouis ou d'esclaves vils entre tous les esclaves , d'esclaves sans croyance au légitime pouvoir du maître.

C'est donc dans les batailles, à la suite des armées , c'est là seulement qu'il faut clierclier les vrais artistes impériaux, et il est beau de voir un ofl'icier de la vieille garde continuer Gros pour rappeler les victoires gigantesques de l'empire, si tristes, si stériles qu'elles nous apparaissent aujourd'hui !...

Je dis que M. Langlois est le continuateur de Gros, et j'ai tout d'abord expliqué ma pensée. Mais montez avec moi sur cette redoute abandonnée par les Russes au mi-

(1) Rue des Mardis du Temple, n. 40.

lieu du village qu'ils viennent de brûler en l'abandonnant à l'armée française , et voyez de là se cabrer les chevaux ennemis sous la mitraille de la batterie infernale ; voyez se ruer les cavaliers russes sur les fantassins français culbutés un instant; écoutez les notes aigres et regardez l'aplomb intrépide du trompette, qui sonne la charge près de cette pièce de canon démontée ; regardez sur votre droite ce régiment formé en bataillon carré , et présentant aux cuirassiers russes quatre murailles hérissées de baïonnettes ; puis ces soldats , ces chevaux saignans et expirans sur ces poutreaux charbonnés , sous ces caissons enflammés , au milieu de ces maisons en ruines... et dites-moi si vous ne retrouvez pas dans plus d'un épisode de ce gigantesque tableau la verve de composition , la fougue de mouvement et de touche qui fait l'incontestable supériorité de Gros.

Cependant , il faut bien le dire , si M. Charles Langlois a audacieusement et de main de maître, attaqué de front une difiiculté jusqu'ici insurmontable dans un tableau de panorama, il n'a pas pourtant calculé tous ses eflfets d'optique avec une suffisante justesse, et, pour ajouter plus de vie et de mouvement à ses personnages des derniers plans, il a donné des proportions un peu colossales à ses figures des premiers plans , en même temps qu'il les a touchés un peu trop lourdement. Puis on rencontre çà et là des mouvemens outrés, des masses sans profondeur dans ce pcle-mèle de la bataille. . Mais on n'en demeure pas moins frappé de stupeur et d'admiration devant cette partie du tableau, tant elle est entendue; disposée et rendue avec intelligence, touchée et mouvementée avec chaleur; tant elle provoque d'idées neuves dans l'ame de ceux qui jamais ne traversèrent un champ de bataille, les pieds dans le sang, la tête dans les nuages de fumée ; tant elle rappelle de fortes émotions aux soldats bronzés par la poudre , éraillés par les balles et les baïonnettes !

Et quoi de plus admirable, quoi de plus complètement beau, de plus habilement dé^ veloppé, je dirai même quoi de plus remarquable de couleur et de lumière que ce vaste paysage où se déroulent échelonnés de toutes parts, et dans la plaine et au bord de la forêt , et dans ce lointain éclairé sur la grande redoute emportée au commencement de l'action , tous ces corps d'armée dirigés en sens divers , et ces immobiles bataillons de la vieille et de la jeune garde que viennent trouer comme les murailles de la citadelle assiégée, les bombes foudroyantes de l'ennemi !

Et ce cavalier à la redingote grise, au cheval gris pommelé, qui, détaché à quelques pas d'un état-major peu nombreux, s'avance au bord du ravin où nous sommes, et où nous résistons aux masses écrasantes de l'ennemi. N'est-ce pas là un souvenir bien original de Charlct , sur une grande échelle, ou plutôt n'est-ce pas un souvenir aussi heureux que le plus heureux souvenir de Gros, de Charlet, de Steuben, de Bellanger ou de Rafifet?...

Mais voilà que je demeure à causer comme je suis demeuré à regarder , et je me défie de mon style à côté du style de M. Charles Langlois. Encore un mot cependant : la bataille de la Moscowa est une admirable page d'histoire, même pour l'auteur de la bataille de l'admirable panorama de Navarin et du bombardement d'Alger. Max. R.

DIOR.VMA.

JLA MESSE DE MINCIT A SAINT-ÉTIEN>E-dU-MO>T. (1) — L'ÉBOULEMEXT DE 1806

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