‹ L'Écho de la jeune FranceChapitre 100 sur 120 · SOUSCRIPTION EUROPÉENNE. — 7^ ET DERNIÈRE LISTE · texte numérisé non relu

SOUSCRIPTION EUROPÉENNE. — 7^ ET DERNIÈRE LISTE

Le marquis Carné - Coetlogon ; — NevoGony ; — le marquis de Palarin ; — le marquis de Sers; — de .lionlcahrie •; — mademoiselle de Mauvezin; — Senac (9 sousc.); — inadenioiselle Auirer; — de -\loréal ; — Brûle, ancien maire; — Benoît de la Salie;

Baudry ; — Delpech (^5 sousc); — le comte de Grasse; — Hardy de la Lar-

"ère; — l'abbé Pinoï (2 sousc.) ; — Nasi (2 sousc.) ; — Lucien Tardieu ; — Bessines, curé; — Claude, ancien percepteur ; — Thévenot d'Aunet; — Delestre; — Cordier d'Haulprès;

Delinait; — Edmond Dupont; — le clievalier l'Evèque de la Basse Monturie ; — Cor-

,^^^J^l ; — Bouzeiaii ; — Delcroix , cliirurL''ien : — Dron , avocat ; — Lorqum ; — Louis de Tiiieffries ; — Bouchelel de la Fosse ; — le comte de Lasalle ; — le comte de Divonne ; — le baron Antoine de Montcoq ; — le comte Gaston de Tbemines; -- Joseph Challiol ; — Pierre IMouliares ; — la comtesse la Bourdonnaye - Blossac; — Gaspard Boyer; — l'abbé Du- PYO'i ; — l'abbé ^larlin ; — l'abbé Boucheron ; — l'abbé Gourlot ; — madame Borne ; — Charié. notaire; — mesdemoiselles Delaroche Ponciée; — Victor Ducrot; — Chardon, président du tribunal à Auxerre; — Lafaurie ;3 sousc); — Félix Labouisse; — Raisonnier (5 sousc.) , — le chevalier de Lamothe - Vedel ; — d'Auzac f>ère ; — Lugat ; — Revue , avocat ; —Ernest de Vivie ; — Buzy, notaire ; — ïïémard. aîné, maire à Belrapt ;— Marchand ;

Charles Hersart, membre démissionnaire du conseil général de la Loire-Inférieure depuis

la révolution de juillet ; — Jacques Guerlin ; — le vicomte de Muutbrun; — Jarrijon; — Fridéric Perrot; — Gr.ilhaumol , ancien magistrat ; — le vicomte de Fransures ; — Ducrozct, conseillera Riom; — Rolland de Malleloy (2 sousc); — de "NVendel (2 sousc); — le comte d'Ecosse; — Léonce de Curel ; — de Dieuze Pichon ; — de Beccary ; — de Mor- Yiile . Joseph Dosquet ; — Hypolite ÎNIenessier ; — Auguste; — de Duesme ; — Ravaysse, avoué ; — Bernard (2 sousc) ; — Roger de Villers; — le comte d'Osseville ; — la Société litîéi;;iVe du Mv.sve à Angers ; — la baronne de Romans; — Desgarets, supérieur du séminaire à Auirers ; — IMesuard, directeur du séminaire à Angers; — le marquis de Senonnes ;

Tlicodore de Quatrebarbe ; — le baron de Romans ; — Courant , curé ; — Louis Jacques

Breton . curé; Louis Ferrand , curé ; — Denais , chanoine; — Burand, curé ; — Gustave Xestu ; — Senéclauze ; —mademoiselle Defrene ; — la baronne de Nyvenheim ; — mademoiselie Blouel ; — de la Viletie; — Dudon, prêtre ; — Georges Labole, major; — de Jussiei, j __ madame Deshayes; — Liechiy; — Jaunie; — Théobald de Vaux ; — Jules Brousse ; — Dumas; — Bonniol , notaire; — Oscar ïurge; — de Sasselange; — le comte de Commiiiges ; — Edmond Despan de Floran ; — Auguste de Naurois ; — Gabriel de Nau- ,-ois; — Biscons ; — Joulia ; Au;:i'stede Scoraille: — Francis Lacombe; — Bonniol St-Geniez ; — Mailliac curé ; — Causses, avocat : — de LaUide , lils; — Louis de Porlalon. fils;

A'udibert ; — de Villeneuve ; — Désiré Djuadieu; madame Chevannes ; — de Rivière;

Roux Gardel (2soust\) ; —Jacques Guerlin ; — Gusdon. pharmacien ; — Cassard ; — Halary;

la marquise de Toulongeon ; — le vicomte Prud'homme du Roc ;—Seive, aumônier de l'hô-

pilai militaire à Lyon ; — Privât, curé ; — Vigen ; —ma<lemoiselle Julie Boullier ;—Delafonlaine Solard ; — deVir.ols; — Roussin, prêtre; —Bourseul ';5 sousc.) ; — Mallet, horloger;

Deiiisdu Péage ;— l'ai ibrLe(;uesueBlol. chanoine ; — madanieveuveJoanne; — Béchard,

avoué: — Durand-Belle; — Thomas Conte ; — xMaurice Bousquier;— Pouget Keynaud; — Veriielhan Desmoles; — leniarquisde la Fare; — Castillon : — deTubeuf; — Crouzat; — de Surville ; — Fosse Audcmard ; — Nourry Treboulon : — Henri Martin , frères ; — de St Vincent; — Roux Carbounel; — de St.-VinVent ; —de Mérignargues ; — mademoiselle de Biarixe; de Cabrières; — Vi;:uic ; — Jean Reboul , académicien; — Dumas-Thumin; —

Perrot, curé; de Laboissière; — Casimir Lavondes ; — Lascombe, chanoine; — Bureau

Cadet ; — L. Tempier ; — madame veuve Bar;— Mesnet, membre correspondant à Angers. De Vaussel.

La souscription pour l'apothéose de Louis XYI est fermée. Le prix de la jçravure est, à partir de ce jour pour ceux qui n'ont pas souscrit, irrévocablement fixé à 15 francs avec Ja lettre, et AO fr. avant toute lettre. Le 31 décembre, on ne pouvait plus disposer que de 10 épreuves avant toute lettre. Il en sera tiré 50 avec première lettre, au prix de 50 francs. Tontes les épreuves seront numérotées dé \ à 2,000. A partir d'aujourd'hui, le service des épreuves avant la lettre est fait à MW. les souscripteurs qui ont payé iniégralement y mais dans l'ordre de leurs souscriptions.

La souscription pour l'apothéose de la reine Marie-Antoinette est ouverte au prix de 10 fr. et 20 fr., dont la moitié payable comptant, l'autre moitié payable au V janvier 1850, jour de la livraison , époque à laquelle les prix seront doublés.

Nota. Les premiers prix sont ainsi fixés an-dessous de la valeur réelle de la gravure , pour établir un avantage en faveur des personnes qui souscrivent sur la foi de nos promesses.

Tout fait présumer an bureau central qu'avant un mois la Société aura dans les deux cents principales communes de France , deux cents comités d'actionnaires, soit deux mille actionnaires doublement intéressés au succès de cette entreprise et à la propagation de toutes ses publications.

Au 51 décembre 77 actions, divisées en 770 coupons ont déjà été détachées de la souche et adressées à autant de royalistes qui en avaient fait la demande par nombre de cinq , dix et trente coupons, avec l'intention d'en opérer le placement dans leurs départeiiicns , entre les mains d'autant de leurs amis î>artisans de la Jeune France. Ainsi il est impossible de prévoir actuellement jusqu'où s'étendra notre Société , el quelle >-::a son influence à venir.

Nous prions donc instamment tous nos amis de voir dans cette affaire moins de gros bénéfices que le moyen de réuuir à nous deux mille royalistes inHuens et zélés propagateurs de notre œuvre, et dont le concours assurera à jamais la fortune morale et matérielle de la Société de la Jeune France.

Il n'est donc pas avantageux pour la Société qu'une même personne garde pour elle plusieurs actions. Ilftiut au contraire qu'elle les subdivise et les partage Giiive ses amis avec les(}uels elle formera un comité d'actionnaires qui se mettra en rapport direct avec le bureau central auquel il indiquera un homme înleliigent, actif et probe, qui voyagera pour le compte de la Société dans le ressort de son département où il colportera les diverses publications de la Société qui seront toujours à un prix au-dessous des objets colportés pour le compte des entreprises de corruption qui pullulent en France.

Voici un aperçu de ce que la Société peut faire avec le concours de 2000 actionnaires :

1°. Placer à 20,000 an moins VEcho de la Jeune France , le Livre des Enfans , les gravures et dessins, etc. ; à 100,000 le calendrier de France , Almanach du peuple; à 8,000 l'apothcose de Louis XVI^ vendre à 150,000 sa galerie historique des hommes illustres à un sou l'histoire et le portrait ; faciliter la propagation et la vente , à des milliers d'exemplaires , de tous les ouvrages et publications utiles ; et, ce qui est plus important, donner des moyens d'existence à 560 ou 400 Français que les révolutions ont ruinés, et enfin distribuer plus de 20,000 fr. par an aux pauvres.

— Nous sommes informés qu'il s'établit à Rouen un comité d'actionnaires composé de tons les hommes les plus haut placés dans l'opinion publique en Normandie ; M. Jules Forfelier va s'y rendre pour l'organiser définitivement et l'étendre , s'il est possible, aux villes de Dieppe, Havre, Yvetot, Honfleiir, les Andelys, Neufcliàtel, Elbeuf, Louviers et Berna v.

— Le Légitimiste n'ayant pas exécuté ses engagemens envers M. Grevedoii, à l'occasion du beau portrait de Madame , l'artiste , après quatre mois dallenle et de nombreuses demandes restées sans elTet , s'est vu dans la nécessité , pour ne pas perdre le fruit de ses travaux , de se dessaisir de ce portrait , que la société de la Jeune Franck , toujours jalouse d'encourager les beaux-arts, a cru de son devoir d'acquérir pour le publier.

— Celui de nos abonnés d'Agen qui nous a écrit dernièrement pour nous demander notre avis sur la formation d'un bureau correspondant en cette ville, ayant oublié designer sa lettre, nous sommes obligés de lui répondre par cette voie que son projet a reçu notre assentiment.

— Dans un de nos prochains numéros, nous donnerons nn essai historique sur les fabriques et l'administration des biens de l'é^jHse ; par notre illustre patron , M. Ilennequin.

— M. le comte de Monibel , membre correspondant de la société de la Jeune France à Vienne en Autriche , nous annonce une notice historique sur Henri Y.

— M. Louis Kyma , nîembre correspondant de la société à la 3Iartinique ; a adressé au bureau central trois pièces de poésie, dont une élégie à M. Le Pelletier du Clai y , conseiller à la Cour royale de la Martinique, qui fait le plus grand honneur à son talent poétique.

— M. Joseph de Yilars-dOins nous a adressé un exemplaire de Soure/ii/'s des révoluiions dans leurs rapports avec i époque actuelle , les lois et la morale des peuples: dédiés au duc de Bordeaux par M. Joseph Duclat , avocat à Perpignan. Cette brochure , remplie de faits historiques et de rapprochemens pleins d'intérêt , fait également honneur au courage et au talent de son auteur.

— INous avons reçn de M. Rieu de Tours , une brochure intitulée , Considérations sur l'état politique de la France , et sur l'avenir de la société ; nous en rendrons compte à la première occasion. Cet ouvrage se trouve chez Dentu , Palais- Royal.

— On lit dans un journal à peine né queson importance a èié jugée telle queVieille France et Jeune Fiance n'a trouvé que lui digne de son alliance.

Voici le fait : la création de Vieille France et Jeune France , était une malheureuse concurrence élevée à côté de l'Echo de la Jeune France sous le patronage de bien des noms bonorables , dont la plupart se trouvaient sur la couverture du nouveau journal sans le savoir. La A'ieille France portait le signe de sa mort en naissant , nous l'avions considérée comme auxiliaire dans l'intérêt de la cause que nous défendons, et nous la laissions vivre en faisant même des vœux pour son succès moral : le jour est arrivé qu'elle était malade , bien malade , et l'on est venu nous solliciter de servir ses abonnés. tNous ne demandions pas mieux ; mais on y mettait la condition d'une indemnité pécuniaire; comme notre réunion avec Meille France ne pouvait nous être d aucun avantage, nous avons refusé. Voilà comment le nouveau journal qui a acquis Vieille France a été jugé le seul digne de cette réunion.

— Les susceptiblités de toute justice du bureau de rédaction m'ont engagé à déclarer que je reconnais dans l'Académie française plusieurs hommes à l'ame ardente , aux pensées jeunes et grandes, véritables amis du progrès, à la tête desquels j'ai nommé MM. de Chateaubriand et Lamartine. Francis Benoit.

JCLES FORFELIER.

P. S. Tous nos députés viennent de signer une adhésion par laquelle leur concours est assuré à la société de la Jeune France.

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