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letle C^ qui fera tourner le tambour auquel elle est fixée par sa deuxième extrémité ; la cordelette C^ s'enroulera alors sur la partie à petit diamètre du tambour T, en entraînant avec elle le porte-charbon intérieur dans un'mouvement de bas en haut.
On voit facilement que, par*ce double jeu de mouvements, ascendant pour le charbon inférieur et descendant pour le charbon supérieur, on obtient un mouvement de rotation qu'on peut mettre à contribution pour actionner les autres organes mécaniques de la lampe ; on voit aussi qu'il ne peut y avoir de temps perdu par glissement dans la mise en train, puisque les deux cordelettes sont respectivement fixées au tambour par une de leurs extrémités.
Afin de pouvoir placer les poulies B^, Bj très près du tambour T et d'éviter tout frottement nuisible par Tenrouiementou le déroulement des cordelettes, chacune d'elles reste dans le même plan pendant ces deux actions, au moyen du doigt D engagé dans un filet de la partie supérieure du tambour T, qu'il oblige à se déplacer de bas en haut, ou inversement, sur Tarbre F, lorsque le mouvement de rotation a lieu.
Le mouvement de rotation du tambour T est communiqué à l'arbre F au moyen de deux goupilles G,, Gg pénétrant librement dans deux trous du tambour T; ces deux goupilles sont elles-mêmes fixées sur le manchon H calé sur l'arbre.
Sur Tarbre F est montée la roue dentée J commandant l'arbre K par le pignon L ; à la partie supérieure de l'arbre K est fixée transversalement la goupille M adhérant constamment au moyen de ressorts Nj NaSur les cônes 0^ Oj qui font partie du plateau allumeur
334 l'églaihage électbique
régulateur Pi Ce plateau peut avoir sur sou arbre uq mouvement asccndaat et descendant.
A l'étal de repos, les charbons sont au coolact et
Fig. 21i. — Mécanisme de la lamie Caace (lS9cJ. Fig. 275. — Détail du solénoide. .
le plateau P r^ose sur l'assiette du pignon L ; dans cette position le plateau frein annulaire à bras Q repose sur les tiges R^ Bi (Fig. 275) et laisse libre le plateau régulateur qui peut tourner avee l'ensemble du mécanisme. Si, au contraire, on élève le plateau- [rein avec les tiges Ri R„ on lera naitre entre les denx plateaux uue adhérence, arrêtant ainsi tout mouvement et toute descente du porte-charbon su-
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DESbRIPTlON DES LAMPES A ARC 33o
périeur. Si Ton continue à élever le plaleau-freiu Q, on fera monter le plateau allumeur-régulateur P, qui, à son tour, fera déplacer d'un certain angle la" goupillé M ; celle-ci entraînera alors dans son mouvement Tarbre K, le pignon L, la roue J, et le manchon-tambour T qui enroulera une faible longueur de cordelette Ci remontant avec elle le porle charbon supérieur ; et inversement déroulera la cordelette C^ du porte-charbon inférieur qui, par conséquent, descendra. On produit ainsi récarlement des charbons.
Les tiges R^, R^ sont commandées dans leur mouvement ascendant par le noyau mobile a du solé« noïde S, au moyen de la traverse 6, sur laquelle le noyau est fixé.
La partiB électrique de la lampe est constituée :
1° par le solénoïde S à deux enroulements, le noyau mobile a, le noyau fixe c ;
2^ par un frein magnétique composé : du disque ou volant en fonte d et de Tépanouissement polaire é du noyau fixe c.
: Le courant pénètre dans la lampe parla borne positive, suit le conducteur fixe e à Tintérieur de la lampe, le conducteur souple /, les charbons supérieur et inférieur, parcourt ensuite les spires en gros fil du solénoïde et sort par la borne négative ; les deux extrémités du fil fin du solénoïde sont montées en dérivation sur les deux bornes de la lampe. ^ Aussitôt le courant lancé dans la lampe, le noyau mobile a s* élèvera, à la fois sous Faction du solénoïde etpacraltraètion magnétique du noyau fixée; en même temps les tiges R| H^ s'élèveront avec lui, et récartement des charbons se produira, comme il â été
décrit plus haut. Celle première opération, qui donne naissance à Tare, correspond à la période d'allumage. ,
Une fois Tallumage produit, Técarl des charbons augmente ; la résistance de Tare devenant plus grande, rintensité du courant baisse, et Faction magnétique du circuit de gros Gl sur les noyaux diminue; à cette action viennent s'ajouter les effets de neutralité magnétique du fil fin monté en dérivation. L'ensemble de ces deux actions différentielles tend à ramener le noyau sensiblement à sa position première, et, pendant son mouvement de descente, les charbons sollicités par la pesanteur s'avancent l'un vers l'autre.
Il arrivera un moment où les plateaux auront une adhérence assez faible pour permetlre un léger glissement du plateau régulateur^ ce qui laissera avancer les deux charbons d'une très petite quantité ; l'intensité du courant croîtra un peu et, par suite, l'action magnétique attractive augmentera à son tour l'adhérence des deux plateaux, suspendant de nouveau, pour un temps très court, tout mouvement d'avancement des charbons.
Ces effets d'adhérence variable se répéteront par fractions excessivement petites et sans solution de continuité, ce qui maintiendra un écart constant entre les charbons, c'est-à-dire un arc invariable, condition essentielle de lafixilé de la lumière.
Les avantages du frein à plateaux superposés employé ici se résument ainsi :
1^ Faible puissance magnétique nécessaire pour obtenir un freinage très énergique ;
2^ Sensibilité de ce frein, puisque son action est
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déterminée par de faibles différences d'intensité du courant traversant des spires du solénoïde ;
3® Suppression complète du collage des charbons en raison de la puissance immédiate du frein, due à sa grande surface d'adhérence qui ne peut s'altérer, avantage qu'on ne peut obtenir en agissant sur une petite surface, comme sur la périphérie d'une roue ou d'un disque de faible épaisseur.
A ces derniers éléments d'un bon réglage viennent s'ajouter les effets d'un frein magnétique constitué par U masse de fonte ou volant d présentant une partie de sa périphérie à l'épanouissement polaire du noyau ô. On comprend facilement qu'il augmente de puissance en même temps que le frein mécanique à la moindre élévation d'intensité produite par l'avancement des charbons l'un vers l'autre ; d'autre part, l'inertie du volant paralysera une brusque remise en marche provenant d'une action trop immédiate de l'accélération de la pesanteur.
Ces lampes différentielles peuvent être montée indifféremment en série par deux sur 100 volts ou en dérivation individuelle ; elles marchent sur toutes intensités à partir de 2 ampères.
Lampe Genteur, — Polyphole et à point lumineux Qxe, cette lampe utilise deux électros: l'un en série, placé à la partie supérieure, dont l'armature mobile tait osciller le mécanisme et provoque la formation de Tare en écartant les charbons; l'autreen dérivation, dont l'armature retient le train d'engrenages qui commande la chaînette aux extrémités de laquelle les porte-charbons sont suspendus.
Lampe à ruban de la Sociélé Alsacienne de Cons-
ms Mécaniques. — Celle lampe (Fig. 277) esl liole ; le mécanisme de réglage esl monté en dém sur les bornes de l'arc. L'écarlemenl des ïns lors de ta mise en circuit est obtenu non 1 moyen d'un électro-aimaat excité par le courincipal de l'arc, mais par l'action d'un ressort 1 cadre mobile qui supporte te mécanisme de la
I tiro son nom du ruban en cuivre ruuge auquel ispendu le porte-charbon supérieur mobile aène le courant au cbarbon correspondant, modèle de 1 à 3 ampères a une durée d'éclaîde 6 à 8 heures ; celui de 3 à 9 ampères une d'éclairage de 8 à 10 heures. L'un des mode 10 à 35 ampères a une durée d'éclairage de ares.
mécanisme de la lampe est représenté schémanent Fig. 276, il est constitué de la manière sui-
cadre métallique incliné c pouvant osciller au- 'un axe horizontal o, situé à sa partie inférieure, un tambour qui sert à l'enroulement du ruban riant le porte-charbon supérieur, tambour, mobile lui-même autour d'un axe hoal, est muni sur l'une de ses faces latérales couronne dentée, engrenant avec un mouvei'horlogerie pourvu d'un échappement à ancre, é à régulariser la descente du charbon supé-
petit taqiiet d fixé sur le balancier de l'échappeà ancre vient buter conlre un ressort d'arréï k, le le cadre c est dans sa position supérieure ;
DESCniPTION DES LAi'
dès lora, il empèclie le ruban de bon supérieur de desceadre.
La traverse supérieure du i
Fig. 2Î6. — Vue du Fig. !
mécanisme
sort d'artnaiure à un électro-ai «ont montées en dérivation sur