QUE DES FORTERESSES
— Tourelles ouirasiées.
I militaires.
lilé qui doit ee suffire à elleiragc aussi bien que ses apon et en eau, reste indépenla place elle-nn^me.
résulte, comme consétjuence de la station génératrice doit uvrage à éclairer.
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t ellernatif résidant prÏDcipa- )n transport à grande distance isions et des transformateurs, cas qui nous occupe, de raijtances à parcourir, dans les sant rarement quelques cennunt seulement 1 000 mètres nincs.
ire, le courant altemalif est .'entretien de canalisations à ormateurs est toujours coùlin personnel très au courant
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de rélectricité et, malgré cela^ les accidents ne sont pas rares ; il demande des révisions fréquentes et minutieuses.
Le courant continu répond, au contraire, à toutes les exigences. Il ne présente aucun danger pour les personnes et les canalisations sont faciles à isoler et à entretenir. 11 se prête, en outre, à Temploi comme force motrice pour les mouvements des tourelles cuirassées, des grosses pièces d'artillerie, des monte-charges, des projectiles, pour la ventilation; enOn il permet seul d'alimenter les lampes de grande intensité lumineuse nécessaires aux projecteurs. L'emploi du courant continu s'impose donc pour Téclairage et les divers services électriques d'une forteresse.
STATION GKNÉtiAiRicE d'électricitk. — Choix du TTioteur. — La station génératrice devant (Mre placée à Tintérieur de l'ouvrage, le choix du moteur actionnant les dynamos a une importance toute spéciale. Il faut qu'il occupe le minimum de place, qu'il soit d'un service commode, d'un fonctionnement sûr, facile à installer et à entretenir, qu'il ne donne que peu ou pas de fumée.
Ces conditions ne sont pas entièrement remplies par le moteur à vapeur. Toutefois, c'est jusqu'ici le seul qui ait pu être appliqué d'une manière pratique dans les forteresses.
Il semble, au premier abord, que les moteurs à pétrole devraient donner une solution meilleure. Avec eux, on supprime la chaudière, d'où un encombrement général plus réduit. Le combustible liquide donne plus de chaleur sous une forme moindre ; il ne laisse aucun résidu solide après la combustion ; il ne donne pas de fumée.
4iO L'ÉCLAIItAfiE ÉLECTRIQUE
Ces raisons semblent devoir faire donner partout la préiérence au moteur à pétrole; mais aucune installation militaire iaile jusqu'ici avec des moteurs à pétrole, et confiée à un homme de troupe choisi parmi les plue adroits, n'a fonctionné d'une manière convenable.
Le moteur ii pétrole écarté, il dc reste plus que le moteur a vapeur,
La chaudière doit être aussi réduite que possible, tubulaire, à évaporation et mise en fonction rapides, facilement démontable, et avoir toutes ses parties accessibles pour un entretien commode pendant les périodes d'inactivité prolongée de certaines installations militaires. On doit pouvoir y brûler du coke, de la houille, de la tourbe ou du bois.
Pour réduire l'encombrement, le moteur à vapeur devra être à grande vitesse et actionner directement la dynamo.
L'éclairage d'un fort moderne présente de nombreuses analogies avec celui d'un bâtiment cuirassé. Dans les deux cfts, la distribution d'électricité est mixte ; elle renferme des lampes à incandescence pour l'éclairage intérieur et des foyers à arc pour l'éclairage extérieur par les projecteurs ; toutes ces sources lumineuses doivent onctionnor simultanément.
Le système adopté pour los navires de guerre s'applique également bien aux forteresses.
La tension dc distribution doit «.Hre maintenue invariable à 8(1 volls par des dynamos compound tournant À une vitesse constante, l^es variations de la charge, produites par l'extinction ou l'allumage des gros foyers, par la mise en marche ou l'arrêt des moteurs électriques, seront compensées à l'aide d'un régulateur très sensible placé sur le moteur.
FORTERESSES 4 H
La distribution à potentiel constant est particulière-' ment favorable à l'emploi des moteurs électriques enroulés en dérivation qui sont, on le sait, à peu près anto-régulateurs.
Le taux de 80 volts a élé choisi pour le fonctionnement des projecteurs, dans le circuit desquels on installe un rhéostat donnant une chute de 22 à 21 volts.
Ce taux, en comptant une perte de 10 Vo dans la ligne, correspond au voltage de 70 volts employé pour les lampes à incandescence.
Ces lampes seront d'une puissance lumineuse de 10 bougies. La lampe de 16 bougies est inutile pour des locaux aussi exigus que ceux des forteresses.
Un trait caractéristique, qui se retrouve dans les installations de forteresses et dans celles des bâtiments de guerre, c'est le manque d'eau. Il est rare que dans un fort on possède un puits ou une source assez abondante pour alimenter un moteur à vapeur avec échappement à l'air libre, c'est-à-dire en perdant la vapeur que Ton consomme. 11 est encore plus rare que Ton possède assez d'eau pour employer la condensation par Teau.
Lorsqu'on ne dépasse pas une puissance de 12 à 15 chevaux, la consommation de vapeur, à 6 kilog. de pression par centimètre carré, varie de 18 à 25 kilog. par cheval électrique produit dux bornes de la dynamo et par heure. Pour avoir 12 chevaux, il faudrait donc consommer de 2 200 à 3 000 kilog. d'eau pendant 10 heures de fonctionnement.
Si Ton ne dispose que d'un faible approvisionnement d'eau, il devient alors indispensable de recourir à l'aérocondenseur.
Exemples (T installations de forteresses. — Nous avons
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L EGLAIHAOE ELECTRIQUE
rassemblé quelques dessins d'ensemble donnant des types d'installalions de forteresses qui ont été réalisées en se
basant sur les principes précédents.
Les Fig. 18fi à 189 représentent une installation d'éclairage d un fort, en fonctionnement depuis plusieurs années. Les conditions d établissement étaient relativement faciles, Teau abondante et remplacement réservé aux machines assez large. On s'est contenté de comi mander la dynamo par ri courroie à Taidc d'un moteur à vapeur, type pilon, à un cylindre. Celle disposition, lorsqu'elle est applicable, permet d'utiliser des machines électriques tournant plus vite et moins coûteuses.
Une bâche d'alimentation et une caisse pour le charbon complétaient le matériel. On remarquera sur ce dessin la coupe des diverses fondations.
La Fig. 190 représente une installatien plus moderne, avec une chaudière système Trépardoux, d'un
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rendement plus élevé, un moteur et une dynamo, des types les plus récents, accouplés directement, une bâche
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