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à eau, une caisse à charbon; enfin, la fontaine amenant l'eau nécessaire. Là encore, on dispose d'eau à volonté. L'ensemble de ces appareils peut fournir une puis-
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LKCLArRAOE ELECTRIQUE
sance électrique de 11 kilowatts, représentant environ 17 chevaux pour le moteur à vapeur et permettant d'alimenter simultanément un projecteur de 100 ampères
Fiir. 19U.
et 50 lampes de 10 bougies, ou sépart'ment 230 lampes de 10 bougies. L'espace réservé de ."i x 4,4 mètres est largement suffisant pour le service.
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L KCLAIHACiE KLEGTRIQUE
Les Vig. 19i et 102 représentent une inslallalîon de même puissance dans un fort où l'eau manque. Aux appareils précédents est joint un aéro-condenseur, muni
Fi|r. 193
de son ventilateur, qui reçoit la vapeur d'échappement du moteur. Une bAche, remplie de coke, sert à l'épuration de l'eau condensée avant qu'elle ne retourne à la chaudière par l'intermédiaire d'une pompe alimentaire.
FORTERESSES
L'encombrement général est de 5'", 2 X 4°*, 8, peu supérieur à celui de Tinstallation sans aéro-condenseur.
Les Fig. 193 à 195 représentent une installation avec aéro-condenseur dans un fort où l'emplacement est très limité. Les appareils, la citerne, le combustible et le pro-
Fifr. 195.
jecteur lui-même sont resserrés dans un espace n'ayant pas plus de V)^\SO dans sa plus grande longueur, et 3 mètres de hauteur sous la voûte.
Ces divers exemples suffisent pour montrer combien ce système peut se plier aux exigences particulières des
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•-divers locaux, même les plus petits. Il est peu de forts mo- ^ deroes dont les casemates ne puissent loger ce matériel. Tous les exemples que nous venons de citer ont été
pris dans la pratique, les dimensions indiquées sont
celles de casemates existantes.
Eclairage des magasins à poudres.
L'emploi des explosifs pour les projectiles, devenant général dans les armées modernes depuis quelques années, oblige à des manipulations qui ne peuvent se faire qu'au moment de l'entrée en campagne. De ce fait, résulte une transformation des poudrières et des magasins à poudres adectés jusqu*ici à la seule conservation des munitions ; ceux-ci deviennent maintenant, au moment de la guerre, des locaux de manipulations et d'opérations variées que l'on fait subir à des quantités considérables de matières dangereuses,
La position de ces magasins et des couloirs qui leur donnent accès, à la partie la plus basse de la fortification, nécessite un éclairage permanent, toute communication avec le jour étant supprimée.
Deux conditions rendent l'établissement de Téclairage électrique particulièrement difficile pour les magasins à poudres :
1"* — Le danger des explosions qui ne permet d'introduire ni canalisation, ni lampes à l'intérieur des magasins proprement dits.
2^ — L'humidité extrême qui règne toujours dans les galeries d'accès au contre d'un massif de maçonnerie, et dont Teffet destructeur sur la canalisation ou les lampes réclame une protection toute particulière.