‹ L'éclairage électrique. Traité pratique de montage & de conduite des installations d'éclairage électriqueChapitre 82 sur 132 · I. »-;C[,AltlAOE KLECTIIIQUE · texte numérisé non relu

I. »-;C[,AltlAOE KLECTIIIQUE

bliiî de tourner lo bouton g' et de desserrer le on pourrait, sans inconvénient pour laiampe, livrer à la main nu moyen du volant H, grâce sitir dr la croix de Malle nt de la roue k une aura seulement, dans ces conditions, à vaincre lain, soit l'effort du reasort accumulateur, Boit u moteur parcouru par le courant en plus des rrmalement nécessaires.

Projeotaura Sohuokert

ifTére en principe de celui de MM. Sautter Harlé

ia forme du réHecteur qui est un paraboloïde

iition en verre argenté.

ipe est placi'e au foyer du paraboloïde, et tous

is, après réilexion, sont renvoyés parallùlemout

1 miroir.

eclt'ur ne peut, comme le miroir Manj^ia, être

dans une monture rigide ; il doit pouvoir se di-

cment sous l'etTot de la chaleur dégagée par la

le faire reposer sur di s ressorts, en un mol sur lure articulée et il résulte de. cotte disposition iroir vibre sous l'influence des chocs et trépidapoint de pouvoir se briser.

roirs paraboli(|ues ont, toutes autres conditions ae longueur locdlu moindre que celle du miroir t K'ur poids est moins rlevé.

i^oir Mangin de (ifl centimètres pèse 20 kg. parabolique » 8 »

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Théoriquement, lo rendement du miroir parabolique eat de 7 à 8 Vo plus élevé que celui du miroir Mangin, mais à la condition qu il soit taillé avec l'exactitude nécessaire.

Le miroir et la lampe sont renfermés dans un tam-* bour métallique muni d'une lace vitrée.

Projecteur locomobile Schuckert. — Cet appareil est en service dans Tarmée allemande, mais les données nous manquent sur le nouveau type, plus perfectionné, dont TAllemagne aurait commandé 144 modèles.

L'appareil de projection modèle se compose de deux parties principales :

l"" La machine destinée & produire le courant électrique;

2^ Le projecteur proprement dit.

Ces deux appareils se trouvent placés, soit sur une seule voiture — ce qui n'a lieu que dans le cas de machines très légères — soit sur deux voitures.

La voiture qui porte la machine est presque semblable à la locomobile de place, construite par la maison Sautler-Harlé.

A la chaudière, timbrée à 12 atmosphères, est jointe une machine à vapeur à quatre cylindres, d'une force de 14, chevaux, faisant 700 tours à la minute ; la machine électrique est à l'avant, enfermée dans une caisse destinée à la protéger.

L'autre voiture comprend un coffre d'avant-train dans lequel se trouvent rangés, pendant la marche, la lampe et le miroir ; Tarrière-train contient les câbles destinés à relier la lampe à la dynamo. Entre les deux trains se trouve une plate-forme destinée à Tinstallation d'un support mobile portant la lampe et le réflecteur.

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La lampe est un régulateur à arc électrique, à charbons horizontaux, avec réflecteur parabolique de 0°*,90, modèle Schuckert, muni de verres divergents pour disperser au besoin la lumière sur une plus vaste étendue de terrain.

Avec une pareille machine, on peut éclairer à 1 kilomètre une largeur de terrain de 15 mètres ; cette larj^eur pourrait être poitée à 120 mètres par l'emploi des ve:res divergents; à 4 kilomètres^ on peut éclairer une bande de 460 mètres de largeur. La portée de Tappareil de 0°^,90 ne dépasse pas 4 kilomètres environ. L'emploi de la lentille divergente diminue l'intensité de la lumière « aussi ne Temploie-t-on pas d'habitude pour fouiller Je terrain ni pour éclairer un point isolé. A 1 800 mètres, par exemple, l'intensité suffit à rendre visible une section d'infanterie formée d'hommes portant des capotes sombrer et des pantalons clairs. C'est, du moins, ce qu'ont démontré les expériences faites par les troupes du génie belge au polygone d'Anvers.

Au cours des expériences faites aux environs de Nuremberg, on constata qu'il était possible, grâce au faisceau lumineux, de lire distinctement au village de Rot- 'tembach, située à 4 kilomètres du projecteur.

Pour permettre à nos lecteurs de se former une opinion exacte sur la possibilité d'utiliser la lumière électrique dans la guerre de campagne^ nous allons réunir ici quelques-unes des constatations faites sur les terrains de manœuvres des différentes puissances :

^^ Le brouillard, même peu épais, la pluie, l'humidité, la fumée des feux de bivouac, diminuent très sensiblement la portée efficace. Le clair de lune, au contraire complète avantageusement l'emploi de l'électricité.

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2<* Le contour et la couleur des objets rencontrés par le faisceau lumineux influent sensiblement surTintensité de Téclairement ; les maisons, surtout quand elles sont peintes en couleur claire, les routes, les clôtures, etc., sont plus facilement reconnaissables que des terrains cultivés de grande étendue.

3^ 11 est à remarquer que la meilleure position pour Tobservateur n'est pas dans le voisinage immédiat de la machine, mais bien sous le cône lumineux même, ou bien à 300 ou 400 mètres sur le côté.

Comparaison entre le miroir Mangin et le miroir

parabolique

Bien que nous n'ayons pas à faire ici Téloge de tel appareil aux dépens d*un autre, nous ne croyons pas devoir passer sous silence les réî^ullals ac(fuis, d*uu!ant plus qu'ils sont entièrement favorables aux projecteurs français construits avec miroir Mangin par MM. Saulter- Harlé.

La tliéorie rend compte de Tinfluence considérable des défauts de construction. Lorsqu'un miroir n'est pas aplanétique, la dépense d'énergie électrique croît rapidement avec l'aberration de sphéricité. Pour obtenir la même puissance lumineuse, le cratère doit remplir Tespace limité par les rayons extrêmes qui viennent recouper Taxe en des points différents. Or, le diamètre du cratère croit moins vite que l'intensité du courant, et il en réi^ulte que cette dernière doit augmenter fortement à mesure que l'exactitude du prolil diminue.

C'est l'avantage que présente la courbure sphérique sur la courbure parabolique*

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