CHAPITRE X
La nooreUe plUlOfO^Ule Josée var le pliM sranA penieor, par le vlm wnné crltlqiie 4e notre sieeie» et var le melUenr hlstorfeD 4e la 9litlQ0oplde ÉM tempe modeniee.
« M. Cousin croit sa philosophie suffisamment dis- » tinguée du panthéisme par cela seul que Dieu n'est y) pour lui qu'à titre de cause; car il n'est, dit-il , sub- » stance absolue qu'en tant que cause absolue , tandis » que le Dieu de Spinosa est une pure substance et non » une cause. (Il fallait dire seulement que le Dieu de )) Spinosa est non une cause transitoire et accidentelle , » mais une cause immanente et nécessaire.) Au con- » traire , ajoute M. Cousin , le Dieu de mon système est » essentiellement cause : il ne pourrait pas ne pas se )> produire. Mais s'il en est ainsi j le dieu de m. cousin