Placenta farinacea, — 2. Voyez Hippocrate, Œuvres com
plétes, traduites par E. Littré. Du régime dans les maladies aigués, # 9. Paris, 1840, t. II, p. 283 et suiv.
Crains du lait et des vins le mélange odieux : Sinon, sur toi la lèpre étend son voile affreux. Avant les mets servis comme en quittant la table, Lave tes mains selon l'usage respectable,
Nul écart de régime, à moins que ta'santé N'approuve un changement qu'elle-méme a dicté. Le malaise suivrait, Hippocrate l'atteste,
Du régime adopté le changement funeste.
Un régime uniforme, excellent médecin, Surpasse des docteurs l'art et le savoir vain. Pauvres, de simples mets couvrez la pauvre table, Le régime est pour vous un repas délectable.
Un superbe festin gáte les estomacs,
"Tandis qu'un sommeil pur suit un léger repas. La santé se conserve avec l'économie;
La lourde gourmandise abrége et rompt la vie. Un médecin l'a dit : Le sage ne meurt pas,
Qui jamais ne s'assit qu'à modeste repas.
Si sumis vina simul et lac, sit tibi lepra.
O pner ante dabis aquam ; post prandia dabis, Omnibus assuetam jubeo servare diætam.
Approbo sic esse, ni sit mutare necessc.
Est Ypocras testis, quoniam sequitur mala pestis ; Fortior est meta medicina certa diæta; Quam si non curas, fatue regis et male curas. Pauperibus sanæ sint escæ quotidianæ ; Coena completa completur tota diæta.
Ex magna ccena stomacho fit maxima poena ;
Ut sis nocte levis, sit tibi ccena brevis; Pone gulæ metas ut sit tibi longior ætas; Ut medicus fatur : parcus de morte levatur.
Es-tu seul? Baigne d’eau ta bouche et ton visage, Ta face uniquement, si quelqu'un t'envisage.