Erat veteribus jentaculum buccea ex vino, quod genus
barbari a vino et pane vippam (soupe au vin) vocant. Ermol Barbar. in Comment. super Dioscor. Lib. V, c. Lxv.
Mange à ce titre encor poule, faisan, chevreau ;
Ne point le manger froid, c'est perdre son perdreau. Du veau choisis la chair et tendre et nourrissante ; Dans le cceur de l'été, la chévre est succulente ;
Plus tard, mange moineau, grive, renard ; l'été, Grenouille, anguille et cerf sont un mets redouté. Charge, l'hiver venu, table grasse et compléte
D'oie et de sanglier, de poule et d'alouette.
Viscéres des animaux.
Le cœur des animaux se digère avec peine, Le long des intestins lentement il se traine; Leur estomac aussi cause un grave embarras, Mais leurs extrémités sont des mets délicats.
Sunt gallinaceæ, perdicinæ et phasianæ,
Ast hedulinæ carnes, tibi sunt medicinæ.
Perdix perditur !, si frigida non comedetur.
Sunt nutritive multum carnes vitulinæ.
In medio æstatis, capræ caro suavior exstat ; Autumno vulpes, passer, ficedula, turdus. — Æstate, anguilla et cervus ranzque cavenda ; Pingues sunt, bruma, gallina, aper, anser, alauda.
Animalium viscera.
Egeritur tarde cor, digeritur quoque dure; Similiter stomachus, melior fit in extremitates.
I. Jeu de mots sur perdix perditur. On connait la fable ancienne et la métamorphose en perdrix du neveu de Dédale. Ovid., Métam., VIII, 241, sq.