GRAIN0.OR
Tant mieux ? .
MADAME GRAINDOR, l'entraînant à droite. .
Allons, toi, tu ne vas pas garder cette figure d'enterrement... Fifine nous reste : il ne faut pas qu'elle s'ennuie ici. (a Fiône.) G*est fini I
FIFINE
Oui! c'est fini et je suis contente qu'il soit parti.
MADAME GRAINDOR.
A la bonne heure ! Nous allons bien nous amuser... (a son mari.) Sois donc gai, toi î
GRAINDOR.
Moi?
Hum !... (a Fiflne.) Ce soir nous mangerons des œufs à la neige.
FIFINE, la pensée ailleurs.
C'est celai
MADAME GRAINDOR.
Ça n'a pas l'air de te faire plaisir.
FIFINE
Sil Si!
MADAME GRAINDOR.
Nous irons au théâtre.
FIFINE
Mais je ne veux- pas qu'on cherche à me distraire. Je ne sais pas ce que vous avez après moi. Je n*ai aucune raison d*être triste. Je ne suis pas triste du tout^ pas du tout.
Elle ne peut se retenir .de pleurer silencieusement, elle essuie une larme en cachette.
byGooglej
^ni^
46 L^ÉGOLE DES BELLES-MÉRËS
MADAME GRAINDOR.
Nous le savons bien que tu n^es pas triste.
GRAINDOR, qui réfléchit longuement, et fait un geste comme quelqu'un qui prend une décision^ à sa femme.
J'ai besoin de causer avec Fifine... laisse-nous!
MADAME GRAINDOR.
Mais, mon ami!
GRAINDOR.
Je te dis que j'ai besoin de causer avec elle. Vat'en... je t'appellerai...