ADRIEN, É PHI
Ali! je comprends alors ses mots à double entente!
Il n t'Mfoiuler * U rlitmiii'
DURUISSON.
Si vous saviez, mon cher, comme elle était contenta!
(DR I EN , KM Iront*.
Vraiment?
DUBUISSON, l'nOfiH «r l« prtll c»o*pA.
II fallait voir le zèle qu’elle a mi?
A cliercher au»siêt celui «le 110s amis
gui portait vous donner une fille, une nièce.
Et surtout.... une dot.... Eh bien! dans sa sagesse, Elle n'en trouva pas, entre dix-huit ou vingt,
Une qui pleinement, à son gré, yons convint.
ADRIEN
Mai» vous avez eu coin de garder lo mystère
Sur h* choix que j’ai fait?
DUBUISSON
J’ai voulu le lui taire....
R Uni.
Bah! elle a deviné!....
ADRIEN, » p*n.
Quoi supplice!
DUBUISSON
Entre nous,
Ma filleule, Cécile, est trop jeune pur vous.
Comptez; elle a six mois île moins que notre fillo.
ADRIEN
Dix -sept ans, je le sais.
DUBUISSON
El de plus, sa famille,
Des intérêts majeurs, commandent qu’à Bordeaux Elle aille mj fixer : les amis, h* radefliix.
Les p relit', dont on doit, vu l oge et les souffrances,
Compter les jours nombreux à utre d’cspénncei,
Tout est là-bas.
ADRIEN
Sans doute.
DUBUISSON
Et vous iriez?
ADRIEN
Mais oui.
DUBUISSON
L’ingrat! H dit cela d’un air tout réjouit II nous quitterait! non.... restez célibataire-»
A pm «i «•* m ImM.
J'ai mon idée.
ADRIEN, panant mire I* ftoAire cl U camp».
Hein?
DUBUISSON
Bien!.... Dam! pr devant notaire.
Tout le monde n a pas, comme moi, le bon lot !
Mats votre tour viendra.... patience! — Ah! un mot Au sujet de Juliette et d’Oscar.
ADRIEN, r*d*fr*ndjul.
Qu’est-ce?
DUBUISSON
Peste !
Le jeune homme prend goût à l’existence agreste!
Chez Durand, mon beau-frère, il est bien assidu.
ADRIEN
Vous croyez donc?...
DUBUISSON
Je sais que c’est du temps prdu.
Car Juliette est très-sage.... oui ... mais un peu ninise.
Et c’est fort dangereux ... Moi, j'en prends à mon aise Avec mon cher beau-frère, et lui dirai tout franc :
Vous, sermonnez Oscar. — Je comprends bien Durand : Monsieur d'Himteiive est son chef au ministère,
En hébergeant le (ils, il fait sa cour au père;
Très-bien ! mais pour sa femme, on doit fuir les périls Et non pas les chercher !