ACTE IV, SCENE V
LE DUC
C’en est trop à la fin , et j’ai fait mon devoir :
Ma crainte fut pour vous, j’ai pu la laisser voir;
Mais contraint de céder, je vais vous satisfaire.
Vous êtes, je l’avoue, un bien digne adversaire.
Ah î pourquoi votre bras est-il donc aujourd’hui D’un aussi noble cœur, un aussi faible appui !
Ma vengeance par lui ne sera pas trompée.
LE DUC
Votre heure ?
DANVILLE
Au point du jour.
LE DUC
Et votre arme ?
DANVILLE
L’épée.
LE DUC
Le lieu?
DANVILLE
J’irai vous prendre.
L’Ecole des Vieillards , i r édit. 1 0
LE DUC
Adieu , je vous attends.
DANVILLE
Vous n’aurez pas l’ennui de m’attendre long-tems.