‹ L'école et la patrieChapitre 14 sur 31 · Treitschke · texte numérisé non relu

Treitschke

daté du 25 avril 1894, intitulé : « Moralité, Humanité, Nationalité ». L'auteur déclare « que la morale abstraite et universelle de Kant a trop longtemps dominé la pédagogie, mais qu'heureusement depuis le sentiment, et avec lui Fidée de nationalité — car c'est tout un — ont repris leur place légitime dans l'éducation. Avec Fichte chacun a reconnu qu'il était impossible de séparer Allemagne, Sentiment, Liberté et Moralité ; cette vérité demeure évidente pour qui sait l'histoire. Aussi Tunique tâche de l'éducation doitelle être de mettre cette vérité sous les yeux de Félève en faisant simplement appel au témoignage de sa conscience, en suscitant, dès le plus jeune âge, dans son âme, Féveil de la fibre patriotique et en développant chez lui le sentiment de sa propre force *... » Le fruit de cette éducation sera^ selon la Zeitschrift, « une génération d'élèves qui ne comprennent et n'aiment qu'une chose au monde, leur patrie et, par conséquent, ne puissent et ne veuillent agir que pour cette unique chose. »

« C'est, dit un autre écrivain, M. Oblert, un commandement du devoir moral et national que de pousser aussi loin que possible la préparation

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