B ONT AN
Bazin.
1866. Terrier.
1867. Deville.
1874. Dumont.
1876. Bayet.
1877. Bottier.
Martha.
Girard.
Le vieux Pnyx à Athènes.
Le lac Cojpaïs.
Les Propylées.
Mémoire sur VBuhée.
La topographie des dèmes de V Attique.
Mémoire sur le Pélion et VOssa,
Description de Vile de Patmos et de Vile de Leshos. Étude sur Vile de Rhodes.
Mémoire sur le berceau de la puissance macédonienne des bords de VHaliacmon à ceux de VAxius.
Rapport sur Vile de Chio.
Mémoire sur les ruines et ^l'histoire de Delphes.
Mémoire sur V affranchissement des esclaves diaprés les inscriptions de Delphes{[.QQl).
Inscriptions recueillies à Delphes (1863).
Dialecte de Carpathos.
St. Christodule et la réforme des couvents grecs au XI^ siècle.
Le mont Olympe et l'Acarnanie.
Mémoire sur Vile de Thasos.
Mémoire sur Lesbos.
La Triphylie.
L^Etolie.
Sunium et la côte de V Attique.
Samothrace (Cette étude a perdu de son importance depuis les fouilles qu’exécuta à Samothrace M. Conze aux frais du gouvernement autrichien).
Du dialecte tzaconien.
Rapport sur un voyage archéologique en Thrace.
Inscriptions céramiques de la Grèce.
Mémoire sur Vile de Kos.
Mémoire sur la chorégie athénienne et les monuments choragiques.
Études sur le Péloponnèse.
Mémoire sur les sacerdoces athéniens.
Inscriptions de VEubée et de la Béotie. Études sur la Locride opontienne.
Les Sporades septentrionales.
d’athènes.
hâte, étant obligés de livrer leur mémoire à date fixe; mais chacun des membres apporte sa pierre à l’édifice de la science.
De plus l’École a relevé en France le goût des études arcfiéologiques, et l’on peut dire que c’est dans son sein que se sont formés presque tous les archéologues français qui à l’heure actuelle font l’honneur et je dirai même la gloire de leur pays. C’est encore grâce à cette influence et au soutien de quelques philhellènes français qu’on a pu fonder à Paris cette Association pour V encouragement des études grecques en France , dont la réputation n’est plus à faire. Grâce aussi à l’existence de cette École, le gouvernement français a pu développer l’enseignement des sciences archéologiques à tel point qu’aujourd’hui cet enseignement y est presque aussi généralisé qu'en Allemagne, et que toutes les chaires en sont occupées par des hommes spéciaux d’un grand mérite, qui presque tous se sont formés à Athènes. Lorsqu’une institution a produit des savants comme MM, Levêque, Girard, Bertrand, Beulé, Mézières, Guérin, Fustel de Coulanges, Heuzey, Perrot, Foucart, Wescher, et je ne cite que les plus connus, on peut dire qu’elle a bien mérité de la science, qu’elle a noblement accompli sa tâche et que les nouveaux venus n’auront qu’à s’inspirer des travaux de leurs dévanciers, pour contribuer aux progrès de la science et à la gloire scientifique de leur patrie.
L’impulsion étant donnée aux études archéologiques , l’expé-
1877. Beaudouin.
1878. Riemann.