VIII PRÉFACE
que dé raccomplisseinent réel de ces mêmes lois : ce sont des édtitul'éîS, et voilà tout. D'aiittes do^ ctiments scf i*éféréllt à une ëiKjtiêté sôiniûétirë qU*oMonflâ là Oonvëùtioii, immédiatement aprês therftiidof ; Sommaire en effet, dftr 11 he parftît pas en être réi^té tfftce (l)w A là Ûh de cette inêmé àtinée (îiivôïlë ati IIl), Lakânal tèltta d'orgatliSer ùtie correspondance décadaire miré lès mnûlci'* palités et la Cofnmigsîoti dlûstrttction pUbliqtie. Il n'y réussit guère : on en verra plus loin quelques bribes.
C'est en germîiial et prairial an III (mai et jtlin 1795), que se place une troisième et gérietise enquête. Citiq représentants du peuple furent désignés par là Convention poUr stirtéiller l'exéëtttiôn des nouvelles lois stir riMtructîoii publique. 11 n'existe aux Archives nationales d'autres docttment^ relatlfe à cette quintuplé missiidn, qu'un dossier concernant celle deLàkanàl.d'eSt dans leis Archive^ dëpàrtemëntàles qu'on rencontrera sâU^
1. bâtis son Rapport sut* le vandalisme, l'abbé Grégoire, membre, et des rtiietix informés, du Oomité d'instruction publique» donne. les renseignements suivants qui se rapportent précisément à cette date et qui résultent peut-être de cette enquête : « L'éducation n'offre plus que des décombres. Il vous resté vingt collèges agonisants. Sur près de 600 districts, 6Ï i^etilement otit quelques écôleâ primaires, et de <^B nombre, 16 seu-^ lement présentent un état qu'il faut bien trouver satisfaisant, fsbiite de mieux. Cette lacune de sis années aprèsque fait écrouler les mœurs et la science. » 31 août 1794. Réimpression du Moniteur, XXll, 9l.