‹ L'école sous la Révolution française: d'après des documents inéditsChapitre 41 sur 76 · rcfc. wa(.,P · texte numérisé non relu

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MŒURS SCOLAIRB« SOUS LA TBRRBUR. 97

matin lui donne un soufflet, ils se fâchent tous les deux, et puis le président les rappelle à l'ordre. Il a demandé aussi d'envoyer deux commissaires à la municipalité pour qu'on le mette au corps de garde. U a dit que son nom serait écrit au procèsverbal. C'est le citoyen Troussel. Les deux commissaires sont rentrés avec la garde, Ton Ta mis au corps de garde tout de suite pour une nuit par l'ordre de la municipalité. Un autre fait la motion que les jeunes sans-culottes assistent tous les jours à la société des grands pour s'y instruire, et tous jurent et le président de n'y pas faire de bruit et d'être assidus (1). »

Léonard Bourdon, l'ami, le séide de Robespierre jusqu'au jour oùla peur qu'il ressentit pour soi-même lui donna le courage de le combattre, avait fondé en 1792, à Martin des Champs ^dans des locaux qui dépendent maintenant du Conservatoire des Arts et Métiers, une sorte d'école professionnelle, sous le nom de Société ou, suivant d'autres, d'École républicaine des Jeunes Français^ En juin 1793, a lieu la distribution des prix : Léonard Bourdon en a informé la Convention : une commission est nommée pour y assister* Dans le rapport imprimé par ordre» on lit : < Nous allons rendre compte

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