‹ L'Economie sociale au point de vue chrétien [microform]Chapitre 6 sur 57 · DÉHNITION DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE · texte numérisé non relu

DÉHNITION DE L’ÉCONOMIE POLITIQUE

et mieux exécuté; que les privilèges, accordés par les gouvernements à certaines catégories d’habitants, nuisent au bon marché; que la pros|)érité publique favorise l’accroissement de la population.

On a dit que l’économie politique n’a pas les richesses pour objet. Cette observation est vraie si l’on considère les richesses comme des valeurs acquises. Jamais personne n’a pu songer qu’une chose susceptible d’être échangée contre une autre fût, comme telle, l’objet d une science; cai- toute science suppose des lois, une certitude, des phénomènes permanents. Aussi n’est-ce point sous le rapport d’une accumulation de biens que j ai envisagé les richesses. Je ne dirai donc pas que le froment réuni dans un grenier, les bijoux renfermés dans un écrin, l’or placé dans une caisse, sont le sujet de l’économie politique. Ces choses, examinées à ce point de vue, ne sauraient appartenir à la science. Mais SI, généralisant mes aperçus, je considère les lois en vertu desquelles le prix des choses augmente ou diminue , 1 industrie devient llorissante ou dépérit , je m élèverai à la science économique qui a pour but de connaître les lois auxquelles sont soumis les travaux de 1 homme, ses échanges et ses consommations.

DE LA VALEUR ET DES RICHESSES

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