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IE VISSE

138 MORPHOLOGIE DE L’ÉÇRE-VISSE COMMUNE, dans les muscles qui ont été conservés dans l’alcool ou durcis à l’acide nitrique, les zones interseptales polarisent la lumière, et par conséquent, dans le champ sombre d’un microscope polarisant, la fibre paraît traversée de bandes brillantes, qui correspondent aux zones- interseptales Ou en tout cas à leur partie médiane. La substance qui forme les zones septales, au contraire, ne produit point un pareil effet et demeure par conséquent obscure, tandis que les lignes septales jouissent, elles aussi, bien qu’à un moindre degré, de la même propriété que la substance interseptale.

Dans les fibres sur lesquelles on à fait agir une solution de sel ou des acides dilués, les zones interseptales ont perdu leur propriété polarisatrice. Comme nous hâtons que les réactifs en question dissolvent la matière constituante particulière du muscle ou myosine, on doit en conclure que la substance interseptale est principalement composée de myosine.

Une fibrille peut donc être considérée comme composée de segments de matériaux divers, arrangés dans un ordre régulier; S -sz-IS-sz-S-xz-d S-ss-S : S représentant la ligne septale; sz, la zone septale; 1S, la zone interseptale. De toutes ces parties, IS est le principal, sinon l’unique siège de la myosine; la composition de sz et de S demeure incertaine, mais il me paraît entièrement inadmissible que, dans le muscle vivant, sz soit un simple fluide.

Lorsque le muscle vivant se contracte, les zones interseptales deviennent plus courtes et plus larges et leurs bords plus sombres, tandis que les zones et les lignes septales tendent à s’effacer — .simplement me semble-t-il — en conséquence du rapprochement des bords latéraux des zones interseptales. 11 est probable que la substance de la zone intermédiaire est le principal, sinon l’unique siège de l’activité musculaire pendant la contraction.

5. Les éléments du tissu nerveux sont de deux sortes : les cellules nerveuses et les fibres neiveuses; on trouve les premières dans les ganglions et leur volume est très variable (fi g. 5à, B). Chaque corpuscule ganglionnaire consiste en un corps cellulaire muni d’un ou plusieurs prolongements qui, parfois, sinon toujours, se terminent en fibres nerveuses. Un gros noyau clair se voit dans l’intérieur de la cellule nerveuse, et au centre de

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