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ÉCREVISSE COMMUNE

d’après la manière dont ce contenu s’échappe par les extrémités coupées des tubes, il est-évident que c’est un fluide de.consisr-

tahce gélatineuse. Lorsque la fibre meurt, et sous l’influence de l’eau et de beaucoup de réactifs, ce contenu se divise en globules, ou devient trouble et finement granuleux.

A l’endroit où les fibres motrices se terminent dans les muscles auxquels elles se distribuent, la gaine de chaque fibre se continue avec le sarcolemme du muscle, et le protoplasme subjacent s’élève d’ordinaire én une légère proéminence contenant plusieurs noyaux (fig. 52, F). C’est ce qu’on appelle les plaques motrices ou terminales.

6. 7. Les œufs et les spermatozoïdes ont été déjà décrits plus haut (pages 99 à 102).

■? On observera que les corpuscules du sang, les tissus épithéliaux, les corpuscules ganglionnaires, les œufs et des spermatozoïdes ne sont tous, ainsi qu’on l’a démontré, autre chose que des cellules nucléées, plus ou moins modifiées. La première forme de tissu connectif est tellement semblable au tissu épithélial, qu’elle peut être évidemment regardée comme un agrégat d’autant de cellules qu’elle présente de noyaux, la gangue représentant les corps cellulaires plus ou moins modifiés, ou des produits de ceux-ci. Mais, s’il en est ainsi, la seconde et la troisième forme possèdent une composition semblable, sauf que la gangue des cellules est devenue fibrillaire, ou creusée de vacuoles, ou bien encore divisée en masses correspon dantes aux-di-

CDTICULAIRE;

d’elles. La couche cuticulaire tout entière est teintée par des matières colorantes comme l’hématoxyline, et ce traitement rend très manifeste la stratification transversale, car les bandes sombres se colorent plus que la substance intermédiaire transparente.

Quand on l’examine avec un fort grossissemént, on voit que cette substance transparente est traversée par des lignes verticales, peu marquées et fort serrées, et que les bandes sombres sont produites par les surfaces de section de lames délicates, paraissant finement striées, comme si elles étaient composées de fibrilles onduleuses, parallèles et délicates.

On peut distinguer de même, dans les parties calcifiées de l’exosquelette, un épiostracum mince, ferme et ridé (fig. 56, B, o) et, au-dessous de lui, un certain nombre de couches alternativement plus claires et plus sombres, bien que toutes les lames, sauf la plus interne, soient durcies par un dépôt de sels calcaires, uniformément répandus en général, mais prenant quelquefois la forme de masses arrondies à contours irréguliers.

Immédiatement au-dessous de l’épiostracum vient une zone qui peut'occup'er le sixième ou le septième de l’épaisseur totale, qui est souvent plus transparente que le reste, et présente souvent à peine quelque trace de striation verticale ou horizontale. Lorsqu’elle parait laminée, les couches sont très minces. On peut distinguer cette zone, sous le nom d ’ectostràcum (b), de 1 ’endoslracum (c) qui constitue le reste de.' l’exosquelette. Dans la partie externe de l’ectostracum, les couches sont distinctes et peuvent avoir jusqu’à 0™“, 054 d’épaisseur; mais dans la partie interne elles deviennent très minces, et les lignes qui les séparent peuvent n’être écartées que de 0 ,nm ,0034. Des stries verticales (e) fines, parallèles et serrées, traversent toutes les couches de l’endostracum et peuvent être suivies d’ordinaire jusque danB l’ectostracum, bien qu’elles soient toujours faibles et souvent à peine visibles dans cette région. En employant un fort grossissement, on voit que ces stries, écartées d’environ 0“’ m ,0038, ne sont point droites, mais présentent de courtes ondulations régulières, dont les convexités et les concavités correspondent respectivement aux bandes claires et aux bandes sombres.

Sivl’on a laissé dessécher en partie ou entièrement l’exosque-

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