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RÉSUMÉ DE LA MORPHOLOGIE

une répétition des segments semblables, les mètamkres, dont chacun se compose d’un somite et de deux appendices; les métamères sont constitués par quelques tissus simples, et finalement ces tissus sont, soit des agrégats de cellules' nucléées, plus ou moins modifiées, soit des produits de cellules semblables. Il suit de là que, en dernière analyse morphologique, l’écrevisse est le multiple de l’unité histologique, la cellule nucléée.

Ce qui est vrai pour l’écrevisse l’est certainement aussi pour tous les autres animaux, sauf les plus inférieurs. Et même l’on ne saurait considérer comme certain que la généralisation ne puisse s’étendre aux plus simples manifestations de la vie animale, puisque des investigations récentes ont démontré la présence d’un noyau dans des organismes où, jusqu’ici, il avait paru faire défaut.

Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de doute que, s’appliquant à l’homme et à tous les animaux vertébrés, à tous les arthropodes, mollusques, éphinodermes, vers et organismes inférieurs, jusqu’aux éponges les plus simples, l’analyse morphologique arrive au même résultat que chez l’écrevisse. Le corps est formé de tissus, et ceux-ci sont évidemment composés de-cellules nucléées ; ou bien, d’après la présence de noyaux, on peut les envisager comme les résultats de la métamorphose 1 de pareilles cellules ; ou bien encore ce sont des formations articulaires.

Le caractère essentiel de la cellule nucléée est qu’elle se compose d’une substance protoplasmique dont une partie diffère un peu du reste par des caractères physiques et chimiques et constitue le noyau. Quel rôle joue le noyau relativement aux fonctions, ou aux activités vitales de la cellule, c’est ce qui est encore inconnu; mais il. est suffisamment clair qu’il est le siège d’opérations d’un caractère différent de celles qui se passent dans le corps de la cellule. Car, ainsi que nous l’avons vu, quelque différents que puissent être les divers tissus, les noyaux qu’ils contiennent sont très semblables ; d’où il suit que si tous ces tissus étaient primitivement composés de simples cellules nucléées, ce doit être le corps des cellules qui a subi une métamorphose, tandis que les noyaux sont demeurés relativement sans changement.

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ÉPIBLASTE, MÉSOBLASTE ET

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