I.R gloire à rimmortalilé Pour quelque* minutes l'eni raine
raurnKi
Ktrc dieu pour ai peu d'in*Unt*.
E«t-ce la peine ?
RUIZAlUt.
C’est l’ifaRe.
On inventa de nntre tcuip* la’immnrialité de pa*«Hg<-.
ROSTOLIN. Jugez de la ligure que faisait notre homme dans l’Olympe à coléde Fanny.
MA(.AShN THf.ATKAL.
BOlZABD. Fanny... vous ne deviez pas nommer.
ROSTOLIN. Hein?... (>st-cc que j’ai... Ah!' hah ! pour elle, qui du reste a été furieuse , d'autant qu'elle lui en voulait depuis quel- <iues mois... car c’est la cause de la commande que je viens faire... Un soirqu’il avait conduit à l'Opf'ra une tante b succession, Fanny remarqua une magnifique parure que portait la vieille dame, et depuis lors, plus de ro|)os ponr lui... au |ioint que sous prétezie d'un désir de sa femme, il a essayé de se faire donner par avancement d’hoirie... impossible. . je vous apporte donc une indication de la gros.seur et de la forme des pierreries , et il faut qutt vous me trouviez ça le plus tdt |M>ssil)le... coûte que coûte... n'impnrie le prix... • Je n’y regarderai pas, • disait encore Coursol tout il l'heure.
nolZARi). M. de Coursol?
ROSTOLIN. Tiens, je l’ai nommé!
ROizARt). C'élait lui! eh bien, jem'eii doutais.
liOlZARn. Moi aussi.
FUUCHKT. Moi aussi.
ROSTOLi.N. Alors je n’ai pas fait d’indiscrétion, et puis l'habitude de l’Opéra, où il n'y a rien de caché...
noiZARi). Il est donc ii Paris?
ROSTOLIN. Sans doute, officiellement...
■nais vous savez que tout ce qui est officiel...
noiZARO. J’entends... un voyage supposé pour passer quelques jours libre loin de sa femme.
ROSToi.lN. Et près de Fatiny, à la calmer; ainsi, motus... vous y avez votre intérêt, puisqu'il s’agit d’une parure à fournir.
FitrCHET Parure introuvable!
ROSTOLIN. Plaît-il?
FRLT.HF.T. Oui, si on la veut, comme je le présume , en améthystes.
ROSTOl.IN. .Instemeut, (lareille à celle de la tante.
.\1"" RolZAHO. (jue nous avons en re moment à l’atelier.
FRuaiET, d Roizard. 1,’écrin que je dois vous remettre.
ROSTOLIN. Eh bien !
FBliniET. Eh bien , ce qui eu fait le piiv .
c’est qu’elle est prestpie uuique en .son genre... des pierres d’une grosseur...
RO.sroi.lN. \’im|H)iTe! Diable! c’est que làde.ssiison ne trompe pas une danseuse. Courez, cherchez, envoyez partout. .. je viendrai taniût .savoir la ré|Hinse... ou plutôt, oui... j’amènerai Coursol avec, moi... incognito...
ce cher ami!... un trés-hon client... santé délicate. .. il qui j’ai déjà sauvé la vie , et ça, sans loi donner mes soins comme médecin.
liOlZARO. Vous ne m'étonnez pas
ROSTOl.IN. l ne querelle qn’il avait eue
j avec un des adorateurs de sa femme, le niar- I qiiis d’Anberive, qui voulait le tuer... J’ai pris l'adversaire à part... Y pensez-vous?.. . lui ai-j>- dit ; mais ensnile vous ne ivourriez ! plus épouser la veuve, et ce pauvre Coursol n'a pas trois ans à vivre.
\ ROIZARD. Comment? pas troisans!
ROSTOLIN. Allon.s... encore ça qui m’échappe I. .. Eh bien , oui , entre nous , à force d’avoir été jeune homme trop lard ,
I il est devenu vieillard trop tôt., et je gagerais... mais ne répétez pas, je vous en prie. Décidément, je n'ai pas la liosse de la sécrétivité.