LE PIANO DANS LA MANSARDE
Je n*ai point, grâces au ciel, un de ces es* prits froids et positifs qui, considérant les beaux-arts comme le luxe de la civilisation , i^éservent tout leur intérêt pour les arts mécaniques , dont lobjet est l'augmentation de nos richesses commerciales. -Envisagés seulement sous le point de vue d'utilité , les arts libéraux me paraîtraient encore mériter la première place dans l'ordre des travaux humains; car ils perfectionnent le goût d'une nation et contribuent ainsi à lui assurer sur les industries rivales une supériorité qui tourne à lavantage de son commerce. G*est donc en toute sûreté de conscience que je me livre à mon admiration pour les arts, et à mon estime pour ceux qui les cultivent; mais je ne crois pas pour cela qu'ils doivent entrer ssais discerne-
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meut dans riiistruedôn de toutes les elasses. Je ne serai sans doute démenti par personne en avançant que la meilleure éducation est .celle qui a Jerappért le plus vdkect ayec k condition où nous sommes places. Le sert nous a-t-il fait naîtFe daûs utie ^tuatiôn opulente, apprenons les arts libéraux; car ils embellissent notre existence, ils nous préservent de Tennui qui suit loisivetévet de la •^aii^ ^ÎM accompag.ne b richesse. Sommes -nouf/mi con traire , destinés à quelque profession \mbor rieuse, dirigeons tous nos ef&rts ver& 4es,co^ naissances qui se rattachent à cette prof«$siofK; car notre bonheur dépend du degré de f iipé** riorité qu^ nou&sauroQsy acquérir ; et, cottine il nest pas de ^létier si ta ci le en apparence qui, pour être exercé en perfection,: n'exige toute laptitucle d'un homme , gardons-^noiis .de ioiadre^ à nos études (felle des art& quW .^ornnite d'agrément. Si nous parvenions àrpôBH séder ces sortes.de talens, le i»ande'8>*iaiagi!* nerait que nou^ avonys sacrifié pour ihs acquérir le tems <?t le travail i^clamés pur le- g^m» d'industrie que nous exerçoiis^ il nous jeiroir rait,à cau^deoela, moîùsâoigo^uxe&naoins