‹ L'écrivain public, ou Observations sur les moeurs et les usages du peuple au commencement duChapitre 7 sur 13 · IX. PIANO DAKS LA MANSARDE. Y2t · texte numérisé non relu

IX. PIANO DAKS LA MANSARDE. Y2t

habile..^., et le monde aurait raison. Enfin , les

J)eauX'-arts sont un aliment pour Faihour-pro-

pre; ils sont donc uti bien dans une condition

>éleyée, parce qu Uis- empêchent cet amour*

propre de se porter sur. les vains avantages

de la rick«isse; ils sont un mal dans les condi-

-lions inférieures, parce qu'ils le détournent

,du travail qui nous fait vivre. Or, l'amour-pro-

pre ainsi dévié de son but est de la vanité, et

Ja vamié , lorsqu elle est développée en nous,

rapetisse notre esprit, égare notre raison , et

s empare bientôt de toutes les facultés de notre

ame ; elle oori^ompt nos meilleures qualités ,

nous jette dans tous les trafers, notis livre

souvent au ridicule et nous expose aux séduc-

. tions du vice»

£n i*epas$aiijt les nombreux épisodes qui rcpnpUssent ma carrière d'écrivain public, j'en tKQiive un qui vient d'une manière frappante •à l'appui de ces^ réflexions. Je crois devoir le consigner ici pour l'instruction des parens qui , cédiant à une tendresse mal éclairée , vou- . draient idonner à leurs enGains une de ces édu- CajEiops imprudentes. *

« Ami de la jeunesse, et me plaisanta sui- -. m. 6

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