‹ L'écuelle et la besace; scenes historiques du 16eme siecleChapitre 111 sur 184 · SCÈNE VI. lai · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. lai

SO^EITB TI.

LE DUC D'ALBE, J. ALBORjNOS.

LE DLC.

Eli bien , Juan ?

ALBORNOS.

Monseigneur, votre ordre s'exécute.

LE DUC

Voici donc le moment de commencer la lutte ! Nous verrons qui bientôt en sortira vainqueur.

— Ce d'Egmont, ce de Horn ! hérétiques de cœur ; Indignes descendans de familles anciennes.

— Ne dit-on pas qu^Egmont dans son hôtel de Fienncs A caché ses trésors ?

ALBORNOS.

Depuis , il les a fait Mettre en lieu plus sur : — où ? — personne ne le sait.

LE DUC

Excepté Casembroot , secrétaire du comte.

— En quoi consistent-ils ?

ALBOr.NOS.

Monseigneur, on raconte

Qu'ils ont des coffres pleins d'or, d'argent, de joyaux D'une immense valeur.

LE DUC

Ah ! sujets déloyaux!

— C'est bien ; — mais Casembroot a la clef du mystère:

— Il me la donnera. — Seigneur et secrétaire Dans deux heures seront à ma merci. — Sais-tu Si d'Anvers aujourd'hui nul avis n'est venu Sur l'arrestation de Straelen^ bourgmestre ?

ALBORNOS.

Je n'ai rien vu, seigneur.

LE DUC

Ce Straelen est un traître , — Fort riche aussi dit-on. — INous lui ferons, ma ibi , lionne justice !

ALBOUNOS.

On vient , duc.

LE DUC

Ce sont eux. — Suis-moi.

Ils sortent. Entrent d'Eymonl et de llorn.

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